Zabladowski.org


 01/09/2002
 vincent

Cecil B. Demented

de John Waters

Ce film m’a rappellé qu’il y a quelques années, je voulais créer un Front de Vulgarisation du Cinéma d’Auteur visant à imposer par la force un cinéma moins populaire (même si j’admets que la grosse majorité des films que je vois peuvent être qualifiés de "grand plubic"). Si j’avais été jusqu’au bout de mon idée, j’aurais vendu Cecil B. Demented comme la bible de mon front. Ce film m’a rappellé qu’il y a quelques années, je voulais créer un Front de Vulgarisation du Cinéma d’Auteur visant à imposer par la force un cinéma moins populaire (même si j’admets que la grosse majorité des films que je vois peuvent être qualifiés de "grand plubic"). Si j’avais été jusqu’au bout de mon idée, j’aurais vendu Cecil B. Demented comme la bible de mon front. Cecil B. Demented de John Waters, le provocateur le plus connu du cinéma américain, conte l’irrésistible ascension trash d’un groupe d’activistes qui visent à mettre à mort les partisans du cinéma dominant en transformant une des actrices les plus populaires d’Hollywood en égérie d’un mouvement terroriste destiné à donner le pouvoir aux hommes qui punissent le mauvais cinéma.

Un mot: EXCELLENT.

 02/09/2002
 vincent

The Big One

de Michael Moore

The Big One est un documentaire de/sur Michael Moore, une des icônes de la lutte contre la dictature du profit.

La grande force de Michael Moore est d’avoir digéré les leçons des échecs de ses tontons spirituels à savoir: une absence totale de stratégie de communication. (extrait de Grabuge). La stratégie de Michael Moore? Attaquer avec humour. Il n’hésitera donc pas, par exemple, à offrir un chèque de 0.80 dollar au P.D.G. d’une société qui vient de fermer une usine pour délocaliser au Mexique afin qu’il puisse payer la première heure de travail d’un de ses nouveaux employés mexicains.

Pour ceux qui croient en un activisme intelligent...

 04/09/2002
 vincent

Ocean's Eleven

de Steven Soderbergh

Avec Ocean’s Eleven, Steven Soderbergh, le Woody Allen du cinéma hollywoodien, prouve qu’on peut réaliser un film d’action foutrement bien rythmé, sans une goutte de sang et une once de violence. Le tout est orchestré sur une délicieuse bande originale très jazzy assemblée par l’excellent David Holmes.

Note: Je ne cherche pas à offenser les défenseurs de Woody Allen, la comparaison avec Steven Soderbergh est juste liée à sa manière de mettre en chantier des films à un rythme effrayant. Jugez plutôt sa filmographie des 5 dernières années: Out Of Sight (1998),The Limey (1999), Erin Brockovich (2000), Traffic (2000), Ocean’s Eleven (2001), Full Frontal (2002), Solaris (2002).

 10/09/2002
 vincent

Death in Vegas - Scorpio Rising

Sanctuary (2002)

Il y a quelques années, Death in Vegas surprenait tout le monde en écrivant la synthèse parfaite du courant noisy-pop: The Continos Sessions. Avec Scorpio Rising, Death In Vegas poursuit sur sa lancée en se positionnant définitivement quelque part entre My Bloody Valentine, Jesus & Mary Chain et Mazzy Star (Hope Sandoval est de la partie). Pour les amoureux de la première heure de Death In Vegas, il reste toujours ce sens du rythme imparable hérité de leur début Chemical Botheresque.

 11/09/2002
 vincent

Pi / A Beautiful Mind

de Darren Aronofsky & Ron Howard

Deux manières de traiter la vie difficile des génies torturés : Pi de Darren Aronofsky et A Beautiful Mind de Richard J. Cunningham. Le premier est un montage syncopé en noir et blanc. Le second est drame larmoyant démarrant comme un excellent thriller. Choisissez votre camp ...

 11/09/2002
 vincent

The Flaming Lips - Yoshimi battles the pink robots

Warner (2005)

Yoshimi battles the pink robots est le titre du dernier album de The Flaming lips qui, soit dit en passant, a un site qui a vraiment de la gueule (ce qui est rare pour un groupe). C’est, à mon humble avis, un des titres les plus excitants de l’histoire du rock. Quant à l’album en lui-même, voici un bon résumé extrait d’une critique de l’hebdomadaire "cul-culte", Les Inrockuptibles : "les Flamings Lips ont construit un album récréatif, truffé d’électronique vintage et de clichés pop pris au grand-angle".

Note: J’ai l’impression que vintage est le nouveau terme à la mode dans le milieu du journalisme musical. Je vais m’empresser de faire une sélection de la semaine résolument vintage.

 12/09/2002
 vincent

My Bloody Valentine (sorti des archives)

Je n’ai malheureusement jamais eu la chance de voir My Bloody Valentine en concert. Grâce à ce site, j’ai maintenant eu l’occasion de mesurer l’ampleur et la grandeur que prenait le son de My Bloody Valentine sur scène.

 12/09/2002
 vincent

Afterman 2

Le cinéma belge se porte de mieux en mieux. Rob Van Eyck qui avait déjà fait parler de lui en réalisant Blue Belgium, un film tape à l'oeil sur l'affaire Dutroux, compte mettre en chantier Afterman 2 dont l'action se situera en 2012 où Oussama ben Laden aurait fait en sorte de devenir, sous un nom d'emprunt, un haut fonctionnaire européen secrètement malfaisant. Vous pouvez lire la nouvelle ici.

 14/09/2002
 vincent

Sonic Youth - Unplugged

C’est rare, mais de temps en temps, Sonic Youth propose des sets acoustiques. Vous pouvez en entendre un ici (nécessite Real Player).

 14/09/2002
 vincent

Battle Royale

de Kinji Fukasaku

Il y a deux manières de voir Battle Royale.

On peut le voir comme un film révolté et dénonciateur. Exemple: "Au-delà du second degré, ce film brillant, mettant en scène la violence avec réalisme plutôt qu’esthétisme, crée le trouble, effraie. On peut y voir une initiation à la vie d’adulte, une dérive du système éducatif, la jungle sociale des pays industrialisés, la soif du spectacle à tout prix gangrénant les jeux télés. Seul petit point rassurant: c’est encore de la fiction." Fabienne Bradfer, Le soir

On peut aussi le voir comme une version grandeur nature d’un jeu vidéo répétitif, raté et ennuyeux. Exemple: "J’ai l’impression de regarder Bioman." Laurence, Bruxelles.

 18/09/2002
 vincent

Bon Jovi sur la bonne voie ?

C’est rare que quelqu’un issu du milieu musical fasse quelque chose de constructif pour contrer le phénomène MP3. Bon Jovi (du moins, l’équipe marketing qui se trouve derrière lui) vient de faire un pas en avant. Les acheteurs de son prochain album pourront s’inscrire gratuitement sur le site de Bon Jovi et bénéficier d’avantages comme le téléchargement de morceaux inédits, la priorité dans l’achat des tickets de ses concerts vendus en ligne (c’est vite complet un concert de Bon Jovi ?), ...

Je donne +1 pour l’initiative.

 18/09/2002
 vincent

Einstürzende Neubauten a tout compris

Cet après-midi, j’ai discuté avec un ami de la solution "Bon Jovi" pour contrer le MP3. On a très vite dégagé sa faiblesse. Ce n’est pas en proposant uniquement des morceaux inédits et une priorité sur des places de concerts que le fan va être incité à acheter le CD. Il faut donner au fan ce qu’il veut : de l’exclusivité et de la rareté. Il faut donc plutôt proposer des concerts en ligne, des maquettes issues des albums en cours d’enregistrement ... Einstürzende Neubauten, célèbre groupe avant-gardiste allemand dont le leader est connu pour être le guitariste de Nick Cave & the Bad Seeds, a visé dans le mille. Dès maintenant, moyennant 35 EUR. (à payer qu’une seule fois), vous pouvez devenir un supporter d’Einstürzende Neubauten. Ce statut vous permet :
- de télécharger en exclusivité le prochain CD d’Einstürzende Neubauten,
- d’assister en direct ou en différé à certaines sessions d’enregistrement du groupe
- de télécharger/visionner des raretés comme des extraits de concerts, vidéo clips,
- d’avoir contribué financièrement à la vie du groupe.

Vous pouvez obtenir plus d’informations sur le site officiel d’Einstürzende Neubauten: http://www.neubauten.org/.

 19/09/2002
 vincent

Einstürzende Neubauten a tout compris (II)

Non content d’avoir trouvé un système ingénieux pour inciter ses fans à acheter de manière indirecte ses CDs, Einstürzende Neubauten vend des MP3s intelligemment. Premièrement, ils ne vendent pas uniquement des albums, mais ils offrent des raretés comme des exercices solos des membres du groupe ou des concerts. Deuxièmement, on peut acheter chaque morceau individuellement. Enfin, le système de prix est tout simplement remarquable. On paie 0,25 Eur. par minute téléchargée. Ce qui signifie qu’une chanson de 49 secondes coûte 0,25 EUR. et qu’un morceau de 4 minutes 58 secondes revient à 1 EUR... Je tiens à préciser qu’Einstürzende Neubauten n’est pas sur un petit label indépendant obscur. Il n’est ni plus ni moins sur Mute, le label de, entre autres, Moby ou Depeche Mode.

Vous pouvez obtenir plus d’informations sur le site officiel d’Einstürzende Neubauten: http://www.neubauten.org/.

 21/09/2002
 vincent

Einstürzende Neubauten a tout compris (III)

Mon enthousiasme pour le cas Einstürzende Neubauten en a pris un coup (j’ai été jusqu’à écrire un article sur Kuro5hin.org ) lorsque j’ai découvert la véritable raison de neubauten.org. Blixa Bargeld, le leader d’Einstürzende Neubauten, explique dans ce message qu’Einstürzende Neubauten a la volonté de produire son prochain album sans le concours de producteurs ou d’une maison disque et c’est pour cette raison qu’ils demandent à leurs fans de devenir des supporters et de les aider dans l’enregistrement de l’album. L’objectif final est que le supporter soit impliqué directement dans le processus d’enregistrement. C’est pour cette raison qu’il peut notamment suivre les sessions d’enregistrement et émettre son avis.

Le pire c’est que l’objectif est indiqué clairement sur la première page, mais bon, a chacun sa manière de lire un site. Même si je trouve cet objectif salutaire, il pourrait très vite être assimilé à une cause perdue. L’avenir nous le dira...

Je reste cependant convaincu que ce concept peut être utilisé par n’importe quels groupes désireux d’encourager son public à participer financièrement à la vie du groupe (Imaginez que des groupes comme Godspeed You! Black Emperor ou Sonic Youth "ouvrent aussi les portes" de leurs studios d’enregistrement pour impliquer le public, et ce, moyennant 35 EUR.).

 21/09/2002
 vincent

Mes nuits commencent bien

J’ai été voir 16 Horsepowser aux Nuits Botanique. Excellent est le seul mot que je trouve pour parler du concert même si je regrette cependant que le concert ait eu lieu au Cirque Royal qui n’est pas vraiment taillé pour recevoir des groupes comme 16 Horsepowser. Pour décrire un concert de 16 Horsepowser, on peut utiliser cette métaphore sortie dans l’hebdomadaire "cul-culte", Les Inrockuptibles: "Le fougueux 16 Horsepower conduit au bord du précipice par un chanteur au visage aussi pâle que ses idées sont noires". L’utilisation du mot "Pâle" est péjorative. On est très loin d’un concert obscur d’un groupe gothique. On est seulement face à un chanteur qui vit une musique viscérale jouée à la perfection.

En première partie, on oubliera volontiers le nullissime Marc Huyghens de Venus. On retiendra surtout Hawksley Workman. Là encore, je laisse la place au talent des Inrockuptibles pour décrire le phénomène : Hawksley Workman [mi-concept, mi-homme-orchestre] réussit le tour de force d’empocher l’assistance avec des chansons que personne ou presque n’avait entendues, apparaissant alternativement hypersensible, hâbleur, humoriste né... modulant sa voix sur une gamme d’octaves qui va de Cohen à Robert Plant.".

 24/09/2002
 vincent

Cast Away

de Robert Zemeckis

Dans Cast Away, on voit Tom Hanks joué le rôle d’un haut placé de FedEx qui prend (beaucoup) d’avions FedEx pour évangéliser les gentils employés de FedEx de par le monde. Un jour, son avion FedEx s’écrase sur une île déserte (dans la réalité, les avions FedEx ne s’écrasent jamais). Il est le seul survivant. Il va tenter de survivre vaille que vaille en menant une vie d’homme des cavernes. Après 4 ans, il arrive à s’échapper de l’île sur un radeau de fortune dont la voile est constituée d’une cloison de la toilette de l’avion FedEx. Un bateau le repêche et il retrouve enfin la civilisation. Il peut alors enfin livrer le seul colis FedEx qu’il a pu sauver du crash.

Si vous croyez que j’exagère avec l’utilisation de la marque FedEx vous trouverez la preuve en image ici.

 24/09/2002
 vincent

Nuits inégales

Dimanche, j’ai assisté à la Thrill Jockey Night dans le cadre des Nuits Botanique. Je ne cerne pas le label Thrill Jockey ... Il n’a aucune cohérence on est passé d’une country chiante de bars américains avec Freakwater à un sous Beck nommé Bobby Con. J’ai fait un petit détour par le magnifique country-folk-jazz démembré de hHowe Gelb pour tomber sur la consternante noisy rock post new wave (en blanc) de Trans Am. J’ai eu la chance de découvrir l’excellent jazz du Chicago Underground Duo. Le pire vient avec The Sea and Cake. Je comprends pas ce qu’on peut trouver à The Sea and cake. Certes, leur pop orientée guitare est pas mal, mais leur présence sur scène est tellement affligeante...

La soirée s’est terminée par l’excellent Tortoise et ses guitares crades et ses mélodies électroniques et naïves, jouées avec des moufles (dixit Les Inrockuptibles), visiblement heureux de jouer et triturer ses morceaux.

 24/09/2002
 vincent

Une nuit dans un moulin

Il a fallu que je voie Marc Moulin et son Top Secret Band aux Nuits Botanique pour comprendre ce qui clochait à son jazz post St Germain. Marc Moulin a peut-être trouvé un groupe top secret, mais Marc Moulin n’a pas le secret des rythmes. Le son des basses binaires me semble résolument désuet. Cependant, l’avantage de Marc Moulin est que contrairement à St Germain qui construit son jazz sur des boucles d’une minute, Marc Moulin joue avec de vrais musiciens qui peuvent réellement s’exprimer.

 24/09/2002
 ivan

One hour photo

de Mark Romanek

Le sujet -un employé de grande surface qui s’occupe du développement en une heure et qui connaît ses clients et leur vie par le biais de leurs photos- laissait présager quelque chose de bien. Malheureusement, le sujet n’est pas très approfondi, et One hour photo tend finalement vers une petite intrigue assez bien menée certes, par un splendide Robin Williams (he oui), mais qui n’évite pas de sombrer dans les clichés et la caricature un peu grossière, en laissant de côté ce qui, pour moi, aurait du être plus central dans le film, à savoir: la vie des gens vue par le biais de leurs photos. Le film est très "belles images", et ces plans trop étudiés l’aseptisent. On sent très fort cet univers "clip" d’où le réalisateur, Mark Romanek est issu.

Maintenant, il faut noter la belle performance de Robin Williams, qui s’écarte ici de son parcours de comique; ce qui va me permettre de faire ce que j’appellerai un "rapprochement de personnes". Ce qui m’amuse beaucoup, mais qui n’a pas grand intérêt et qui ne parlera, sans doute, pas à grand monde: Robin Williams est un peu le Henri Salvador du cinéma, c’est-à-dire que c’est un très bon acteur, mais qui a su choisir ce qui rapportait de l’argent... Maintenant il peut s’amuser.

La preuve, ce film-ci, un rien en marge, n’est déjà presque plus en salle.

 27/09/2002
 vincent

Une bonne voie

Je viens de souscrire à eMusic. C’est le moyen le plus efficace pour télécharger des MP3s en toute légalité. On paie entre 10 EUR. ou 15 EUR. par mois (suivant la durée de son abonnement) et on peut télécharger n’importe de quoi de leur collection riche de plus de 200.000 MP3s. J’ai décidé de faire le pas quand Smells Like Records (le label de Steve Shelley de Sonic Youth) a annoncé qu’il mettait une partie de son catalogue sur EMusic.

 28/09/2002
 vincent

Un nuit en A

Mercredi, j’ai été voir Dominique A aux Nuits Botanique. Seul à la guitare, Dominique A a tenté d’imposer une version acoustique et guitarautiste (parfois) de sa musique. C’était très inégal et Dominique A n’a (plus) vraiment le charisme pour assurer un concert seul.

Parallèlement dans la salle de l’Orangerie, Alec Empire crachait son venin et vomissait ses basses. Je n’étais pas dans la salle, mais de loin, c’était déjà assourdissant ...

 30/09/2002
 ivan

Dom Juan de Molière

Vu au Théatre des Martyrs. Moi, je dis que parfois, rien ne vaut une bonne pièce classique. Pour l’occasion, j’ai été gâté, puisque -et je ne vous apprendrai rien- ce Dom Juan est issu du patrimoine théâtral classique. Le théâtre des Martyrs (des quelques pièces que j’ai pu y voir) sait y faire avec ces classiques; scénographie dépouillée et mise en scène épurée, seuls les costumes rendent l’époque, et puis le texte bien entendu; texte qui déclamé -entre autres - par un Philippe Résimont encore une fois excellent, ici en Dom Juan vil et écoeurant, est (le texte) mis en relief par rapport au reste et prend toute son ampleur. J’adore ces répliques dites avec emphase, ce parlé qui confère à celui qui l’utilise une classe, une grandeur, où même le plus simple valet en guenilles semble appartenir à une caste plus instruite et plus distinguée que n’importe laquelle d’aujourd’hui. J’adore.

 30/09/2002
 Xavier

September 11

Le concept de 11’09’’01 - September 11 était des plus intéressant : à savoir offrir une tribune de 11 minutes 9 secondes et 1 image à des réalisateurs du monde entier pour traiter à leur manière des événements du 11 septembre. Comme je le craignais, la plupart de ces réalisateurs (dont Danis Tanovic) sont tombés dans le panneau de la revendication misérabiliste ("regardez, nous aussi on souffre ici!"), seul le cinéaste Burkinabe s’en sort grâce à son approche naïve et humoristique. A l’instar d’un film indien plutôt bien, la livraison de Lelouch ne manque pas d’intérêt, mais reste assez moyenne. Le film mexicain est totalement dénué du moindre soupçon d’inspiration et ne loupe aucun cliché de l’oeuvre contemporaine pour installation vidéo. Alors que Ken Loach nous propose une leçon d’histoire Chilienne nécessaire, mais inutilement moralisatrice sur laquelle Amos Gitai fait cruellement l’impasse dans la panique d’une rue Israélienne, Chahine s’embourbe. Shoei Imamura quant a lui semble passer complètement à côté du sujet, on dirait même qu’il a ressorti un vieux court auquel il a ajouté une petite morale textuelle à la fin en guise de prétexte... Bref, ces deux heures de projection ne sont pas des plus passionnantes... Mention spéciale toutefois au film de Sean Penn qui propose un court très esthétique et poétique sur la chute des tours avec une excellente performance d’Ernest Borgnine, qui n’est autre que l’ex-copilote de Supercopter.

 30/09/2002
 ivan

Girls in Hawaii à la Fnac d'Anvers

Girls in Hawaii ont visiblement mieux géré ce miniconcert à la Fnac d’Anvers que leur passage aux Nuits Botanique où un car de fans les avait rejoint et cela semblait les avoir un peu perturbé. Ici, dans un environnement inconnu et qui plus est néerlandophone, ils se sont concentrés sur leur musique et ont donné une petite prestation intimiste des plus agréables.

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Einstürzende Neubauten a tout compris (III)
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Dom Juan de Molière
September 11
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