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13/02/2003
ivan
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La Beuze
de François Desagnat & Thomas Sorriaux
Ni bon ni mauvais, gentil... Ce film n’a aucune ambition, si ce n’est celle - comme on pouvait le lire sous l’intitulé "à vous de voir" du Mad du 5/02/03- de présenter dans son nouveau boulot Monsieur Youn alias ex-"Mr j’aime-courir-à-poil" de M6.
Pourtant, il y a au long du film plein d’idées qui, abouties, auraient pu mener à quelque chose de mieux. On est ici, entre autres, dans une sorte de sous Las Vegas Parano fauché. Evidement faire rire avec des délires éthyliques ou "cannabiques" quand on ne sait pas quoi dire ça vient toujours à point, sauf que c’est déjà vu et revu et que ça tient plus du récit du crétin qui ne peut s’empêcher de vous raconter sa dernière soirée où il était "complètement déchiré"...
Dommage, on aurait pu bien se marrer.
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13/02/2003
ivan
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Woven Hand à l'Ancienne Belgique (Il y a peu)
David Eugène Edwards prêcheur folk-rock sait captiver son auditoire. Personnage réservé assis au centre de la scène, au milieu des discrets mais efficaces Woven Hand, il maintient du début à la fin du concert une agréable tension avec ses complaintes soutenues par sa voix incisive (une voix qui est aussi celle des 16 Horsepower). Sobre, mais vivant, son jeu de scène impressionne ; tel un prédicateur haranguant la foule, il déclame ses textes sur sa musique précise et envoûtante. Ici pas de fioriture, rien n’est gratuit, tout est savamment dosé et joué avec adresse, et le public ne peut qu’en sortir heureux. J’ai d’ailleurs rarement vu une salle (assise) aussi convaincue et motivée.
En fin de concert, après un unique morceau pour rappel, un signe de croix en guise de remerciement, ultime expression de son côté vaguement mystique.
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14/02/2003
vincent
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24 Heures - Saison 1
de Joel Surnow & Robert Cochran
Le concept de la cultissime série 24 Heures est simple. Vous prenez 24 heures de la vie d’un homme qui mène une vie propice aux rebondissements et vous découpez le tout en une série de 24 épisodes. En l’occurrence, l’homme est Jack Bauer, chef d’une unité devant déjouer un attentat visant le (probable) futur premier président noir des Etats-Unis. Il faut voir 24 Heures comme un film découpé en 24 épisodes et non comme une série de 24 épisodes. A partir du troisième épisode, vous comprendrez vite que vous devrez renoncer à toute activité sociale le jour de la diffusion d’un épisode de 24 Heures car il sera hors de question pour vous d’attendre plus longtemps pour mettre fin au suspense insoutenable du précédent épisode.
24 Heures est une série iconoclaste: sa structure ne permet pas aux spectateurs de prendre la série en cours de route et son montage vous rappelle sans cesse que beaucoup de choses se passent / se sont passées (fréquemment, l’écran se divise en 4 afin de montrer ce que font les différents protagonistes / antagonistes à un moment donné de la journée); elle passe son temps à redéfinir les frontières entre le bien et le mal; elle vous malmène à force de vous faire croire qu’une issue positive est possible.
Hier, le dernier épisode passé sur Canal Plus (Belgique) clôturait mes six mois de dépendance maladive à ce film de 24 heures et maintenant je me demande bien ce que je vais pouvoir faire de mes jeudis ...
Note: Pour les personnes voulant découvrir le phénomène, TF1 et RTL-TVI ont acheté les droits et devraient commencer la diffusion en mars. Pour ceux qui ont déjà vu la première saison, BBC 2 commence la diffusion de la deuxième saison ce dimanche 16 février.
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24/02/2003
ivan
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Greetings from Mercury au BBis
Des quelques fois que j’ai pu voir les Greetings from Mercury, c’est, pour moi, une de leurs meilleures prestations. En tout cas au niveau de l’ambiance survoltée qu’ils ont mis dans la salle du café du poste reculé du Beursschouwburg.
Steven Segers acteur de la scène bruxelloise dont j’apprécie beaucoup la façon de mêler ses influences, ici, au Jazz commence à réellement trouver sa place au sein du groupe, et sa voix qui auparavant semblait parfois comme un élément rapporté devient partie intégrante des compositions. Tout ça c’est puissant, entraînant et je défie quiconque de rester impassible devant une telle énergie. Je crois que plus que jamais c’est un groupe à voir en concert. J’ai été voir le concert avec une personne qui habituellement est plutôt tournée vers la pop et même si c’est -de ses mots- : "... moins linéaire que ce qu’il a l’habitude d’aller voir et d’écouter ..." il a rapidement été captivé par l’énergie des morceaux (s’il n’est pas d’accord, il me le fera sûrement savoir, je sais qu’il lit Zabladowski). Loin d’une musique réservée à un public d’initiés, c’est accessible à quiconque aime la musique pour l’énergie qu’elle développe et pour son côté magique qui donne à un concert un air de fête.
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24/02/2003
ivan
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Gustave Marcel : It's good to be a king! par Benoît Maljean
Vu au Centre Culturel des Riches Claires. Touchant ce Gustave Marcel, seul en scène, entre théâtre, clown et spectacle de rue, il s’adonne à construire un petit spectacle basé sur un échange, avec un public malheureusement clairsemé. Mais cela fonctionne bien, beaucoup de spectateurs se prennent au jeu les enfants comme les autres.
La configuration d’une salle classique gradins / scène n’est pas, à vrai dire, la plus appropriée à un tel spectacle,Gustave trouverait sa vraie grandeur au coeur de la ville, dans la rue, près des gens.
J’aime bien ce cirque théâtralisé.
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25/02/2003
vincent
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21ème Festival du Film Fantastique de Bruxelles (BIFFF 2003)
Le programme du 21ème Festival du Film Fantastique de Bruxelles est en ligne sur le site officiel du festival (qui a subi, pour l’occasion, un excellent lifting). Du côté du Passage 44, on pourra voir entre autres : 28 Days Later de Danny Boyle, My Little Eye (un successeur potentiel du jouissif Contenders Series 7) , Body Jumper (un slasher thailandais), It’s All About Love (le nouveau film de Thomas- Festen -Vinterberg), Beyond Re-Animator, House of 1000 Corpses de Rob (White) Zombie, Cypher de Vincenzo- Cube -Natali, Cabin Fever (le (paraît-il) successeur de The Texas Chainsaw Massacre produit par David Lynch ni plus ni moins), Killer Tattoo, Zombie Plague : Mutant Zone (suite de l’apothéose du cinéma gore argentin), ...
Chez les inspirés du Cinéma Nova, on pourra se satisfaire (moyennant, dans certains cas, une bonne connaissance de l’espagnol) avec notamment : Samson vs. the Vampire Women, Santo Versus the Martian Invasion, Neutron Vs. the Death Robots, Enquête sur le Monde Invisible, El Vampiro, Suicide Club (Sono Sion, poète et pornographe, s’inquiète malgré tout de l’état de la société japonaise), ...
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