Zabladowski.org


 05/01/2004
 vincent

S.W.A.T.

de Clark Johnson

Produit par Jerry Bruckheimer, S.W.A.T aurait pu être un bon film d’action, bien rentre-dedans, valant son pesant de pop-corn. Au lieu de çà, S.W.A.T. est réalisé comme une série télé qui s’appesantit inutilement sur la psychologie archi-stéréotypée des personnages et où l’action est filmée platement à l’image de la grande majorité des séries télés (En fait, je crois que seul Alias est capable de proposer des scènes d’action digne de ce nom)...

 05/01/2004
 vincent

Good bye Lenin!

de Wolfgang Becker

Ce film aurait pu s’appeler "Le fabuleux destin d’Alexander Kerner" tant la comparaison avec le film de Jean-Pierre Jeunet est facile: même musique (celle de Yann Tiersen), même thème (celui du bien-faisant voulant donner du bonheur et faire rêver), mêmes effets de style (par moments). La grosse différence est que Good bye Lenin! est ancré dans un contexte historique (la chute du mur de Berlin) et se veut donc "réaliste" (Alexander Kerner, le bien-faisant, donne du bonheur à sa mère, socialiste convaincue et fraîchement sortie du coma, en lui faisant croire que la RDA ne s’est pas effondrée).

Good bye Lenin! est vraiment agréable à regarder et arrive même à soutenir la comparaison avec Le fabuleux destin d’Amélie Poulain. En plus, son contexte historique lui donne vraiment des vertus pédagogiques. Le seul petit défaut qu’on pourrait lui reprocher est un côté un petit peu longuet.

 05/01/2004
 vincent

Japonisation

Merci à Carl pour m’avoir parlé de ce site qui a pour mission d’archiver les pubs nippones où nos stars occidentales "préférées" (de David Beckham à Quentin Tarantino en passant par les Thunderbirds!) n’hésitent pas à se décrédibiliser complètement pour (certainement) un paquet de dollars.

 06/01/2004
 laurent

Après vous

de Pierre Salvadori

Ce film de Pierre Salvadori (Les apprentis, ... Comme elle respire) mêle le rire et le drame, et plus généralement du qui sommes-nous vraiment par l’entremise du déguisement social. On appelle ça une comédie dramatique, ou fable sociale, ou encore comédie psychologique...

Le jeu des acteurs est bon, surtout Sandrine Kiberlain, très touchante, et Daniel Auteuil, qui frôle à nouveau -enfin- le style de la comédie. Il joue également merveilleusement le sentiment amoureux. José Garcia peut par contre paraître parfois surjoueur, dans un rôle qui est plutôt nouveau pour lui puisqu’il y joue un dépressif suicidaire. Il y a pas mal de trucs qui ne tiennent pas debout dans ce film, mais la finalité y est tellement salutaire et le jeu tellement précis qu’on oublie vite que "ça ne se passe pas comme ça dans la vraie vie". Mais en fin de compte, ne demande-t-on pas au cinéma de nous faire rêver?

 07/01/2004
 ivan

Finding Nemo

de Andrew Stanton & Lee Unkrich

Finding Nemo de la paire Pixar/Disney, c’est long comme un documentaire de Cousteau... ou comme un "Jardin extraordinaire" sorte de "Strip-Tease" animalier consacré aux poissons clown. Il n’y a manifestement pas de quoi en faire un long-métrage, un court aurait largement suffit, à l’image du petit film d’ouverture.

 07/01/2004
 ivan

Zatoïchi

de Takeshi Kitano

Monsieur -l’imprévisible- Kitano revient après son très contemplatif et coloré film ode à l’amour, Dolls, avec un film de sabre: Zatoïchi. Un film, où une fois encore, il surprend, il se fait plaisir, il use avec un certain air moqueur et de "moi aussi je peux le faire" de moyens cinématographiques inattendus , la scène finale-paroxysme de son ironie: Kitano se permet un ballet de claquettes, sorte de conclusion d’une comédie musicale (que son film n’est pas), qu’il esquisserait avec de petits détails comme glanés au cinéma du reste du monde, tel un Lars Von Trier et son Dancer in the dark. Les paysans dans les champs frappent le sol en rythme et les charpentiers construisent une maison en musique. Kitano garde son détachement dans son écriture, comme dans le jeu de son Beat Takeshi. Zatoïchi, sorte de chevalier errant, aveugle maniant le sabre avec brio, super héros immortel. Il nous sert son humour burlesque et ses silences qui rapprochent son cinéma du mime des films muet. Kitano a définitivement trouvé sa voie, il avance où il veut et comme il veut, se souciant peu des codes établis et des cahiers des charges imposés d’une bonne partie du cinéma d’aujourd’hui. Puisant intelligeament autour de lui et jonglant avec les styles pour raconter à sa manière ses histoires avec justesse et habileté.

Je suis un convaincu...

 10/01/2004
 vincent

Pas sur la bouche

d'Alain Resnais

Quel est l’intérêt de ce film? Si c’est de prouver que l’on peut filmer une opérette d’antan sans y apporter une once de modernité, c’est vraiment réussi! Pas sur la bouche est poussiéreux à souhait seul le casting (Sabine Azema, Audrey Tautou, Lambert Wilson, ...) nous rappelle que nous sommes au 21ème siècle.

Je ne vais pas dire que c’est nul car ce n’est pas le cas. C’est juste qu’un vaudeville à l’ancienne où rien n’a été actualisé, a peu de chance de faire sourire le spectateur d’aujourd’hui. Je n’ai d’ailleurs pas entendu une seule seconde d’expression d’enthousiasme dans la salle. Alain Resnais est vraiment maladroit en croyant que le spectateur qui a dans la tête son On connaît la chanson et des films comme Jeanne et le garçon formidable, 8 femmes ou voir même Dancer in the dark risque de tomber facilement sous le charme de son opérette "séculaire".

Vous voilà prévenu...

 12/01/2004
 laurent

Anything Else

de Woody Allen

C’est encore une fois à du très bon Woody Allen que l’on a affaire ici. On ne peut pourtant pas dire que le casting coulait de source. Jason Biggs, connu pour American Pie et Christina Ricci (la petite dans The Addams Family) étonnent par leur jeu modéré, jamais exagéré et toujours tellement criant de vérité, comme Woody nous y a déjà habitué.

Anything Else est l’histoire d’un jeune écrivain comique, affublé d’un impressario minable (Danny De Vito), qui se laisse peu à peu conseiller par un vieux de la vieille pourtant et toujours inconnu (Woody) lui donnant des conseils à profusion sur sa carrière, sa vie privée, sa vie amoureuse etc...

Du coup, Jason Biggs hésite, suit les conseils de notre séxagénaire et on retrouve des scènes franchement hilarantes (j’ai eu plusieurs fous-rires). Woody y est égal à lui-même : excellent. Je sais, je sais, Woody Allen, certains ne peuvent pas le sentir... Et c’est bien dommage!

 14/01/2004
 vincent

Warp Records lance Bleep.com

Comme je l’avais annoncé il y a quelques semaines, Warp records commence une petite révolution en étant le premier label à vendre son catalogue sous la forme de MP3 sur Bleep.com. Comme je l’espérais, les gars derrière Warp sont bien conscients qu’ils marquent peut-être le début d’une nouvelle ère vu qu’ils déclarent: "Nous voulons être les premiers à faire un grand pas dans ce que nous croyons être la bonne direction... Nous croyons que la plupart des gens aiment être traités comme des consommateurs et non comme des criminels potentiels".

Soutenez la démarche et achetez tout ce que vous pouvez!

 16/01/2004
 laurent

Amélie Poulain

Lu dans Le Monde de la Télévision, supplement hebdomadaire du journal Le Monde, à propos du film Amélie Poulain, "Un succès qui en dit long sur l'imaginaire des Français à la fin du XXe siècle". No comment.

 16/01/2004
 vincent

Jet – Get Born

Elektra (2003)

Je n’ai absolument rien contre le revival du rock garage / seventies / eighties. Il génère son lot de bons trucs (The White Stripes, Dead Meadow, The Kills, ...), son lot de redites franchement écoutables (Black Rebel Motorcycle Club, The Strokes, ...) et enfin son lot de redites inutiles (The Black Keys, The Von Bondies, Ikara Colt...). Mais là, avec ce Get Born de Jet, on n’est même pas dans le domaine de la redite inécoutable. On est carrément dans le domaine de la redite pour kermesses aux boudins. Cela sonne comme ces groupes amateurs qui font exclusivement des reprises d’un seul groupe genre "Sticky Fingers plays The Rolling Stones" ou "High Voltage plays AC/DC". C’est franchement nul mais pour ceux qui aiment quand même, Jet sera en concert au Botanique le dimanche 7 mars.

 22/01/2004
 laurent

Harry Connick Jr : Piano sessions

Marsalis Music (2002)

Harry Connick Jr, jeune prodige qui chante, compose, joue du piano et dirige un big band depuis qu’il a 23 ans, que l’on comparait aux grandes voix du jazz que sont Frank Sinatra, Cole Porter ou Bill Evans, et qui est devenu plus que mondialement connu avec, entre autres, la bande originale de Quand Harry rencontre Sally est de retour avec un disque résolument instrumental, peut-être pour redorer son blason "jazz d’élite pour élites", qui sait?

Cela étant dit, son disque, OTHER HOURS - CONNICK ON PIANO 1, est très bon, dans la lignée d’un Brown & Roach. Il y est accompagné de Charles "Ned" GOOLD au saxophone ténor, Neal CAINE à la contrebasse et Arthur LATIN II à la batterie.

C’est un album très intime, où son premier amour, le piano, est largement mis en valeur dans ce format de quartet.

 23/01/2004
 laurent

Dantec : le fascisme fait-il vendre?

Dans la série "est-ce que l’on peut aimer un artiste indépendamment de ces idées ou de ses actes en tant que citoyen?" (j’espère que vous avez vu l’allusion à peine voilée à Cantat), Maurice G. Dantec, le célèbre écrivain (Babylon Babies, Les racines du Mal, Villa Vortex ou encore Laboratoire de catastrophe générale : Journal métaphysique et polémique 2000-2001), a écrit deux lettres de soutien au groupe d’extrême droite Bloc Identitaire, dont un des membres avait tenté d’assassiner Jacques Chirac le jour de la fête nationale française.

"Votre combat, sans doute bien difficile, pour empêcher la dissociation de la France, l’islamisation de l’Europe, la dissolution de l’Occident (le vrai), me touche profondément", explique Dantec. "La maison Gallimard est, paraît-il, depuis ce matin débordée d’appels et de mails demandant CONFIRMATION que ce salaud d’écrivain nazi-sioniste-chrétien s’est bien compromis avec de méchants fascistes nationalistes français, entre autres choses parce qu’il en a marre de voir les "sans-papiers" venus du Kurdistan, d’Irak ou de la Moldo-Slovaquie orientale "occuper" systématiquement les églises catholiques de ce pays, mais pas une seule mosquée." Il assure que "Le Nouvel Obs et sa hantise du complot "judéo-nazi" a fait des émules : ils écoutent du rock alternatif, votent Vert et lisent en boucle Jean-Paul Sartre depuis leur enfance". (Le Monde du 22 Janvier)

Sa maison d’édition, Gallimard, s’est dit consternée par les propos de Dantec.

 26/01/2004
 vincent

Matmos – The Civil War

Matador (2003)

Avec The Civil War, Matmos (qui était derrière le Vespertine de Björk) pourrait faire date en réussissant purement et simplement le pari d’allier électronique au folk anglo-saxon tradionnel. Matmos réalise le mélange parfait où aucun des composants ne prend l’ascendant sur les autres. L’intelligence de The Civil War est qu’il se contente donc de confronter les genres et non pas de les fusionner. Violons, guitares acoustique, banjo, flûtes ou tuba se retrouvent donc ici montés au même niveau que les samplers ou autres synthétiseurs. C’est surprenant, rafraîchissant, une véritable bouffée d’air frais dans cet univers à bout de souffle qu’est la musique électronique.

 26/01/2004
 vincent

DVD: The Core (fusion)

de Jon Amiel

Q: Que se passerait-il si le noyau de la terre s’arrêtait de tourner?
R: Des catastrophes, évidemment!
Q: Que faudrait-il faire pour sauver notre belle planète?
R: Constituer une super équipe d’un pirate informatique boutonneux, d’un scientifique égoïste, d’un vieux savant s’étant fait voler son invention par le méchant scientifique égoïste, d’un militaire très paternel, d’un beau professeur de sciences et d’une belle jeune femme prête à tout pour démontrer qu’elle vaut quelque chose à son général de père et qui bien entendu, va tomber amoureuse du beau professeur.
Q: Comment cela va finir?
R: Bien, évidemment, les plus antipathiques mourront et les moins beaux gentils se sacrifieront.
Q: Est-ce bien crédible tout ça?
R: Bien sûr que non mais The core a le grand mérite d’être moins pire qu’Armageddon!

 27/01/2004
 ivan

Blueberry

de Jan Kounen (avec Vincent Cassel en super cowboy, ami des indiens)

Jan Kounen a cherché à réaliser un western "contemporain". On peut déjà se demander si ça a vraiment un intérêt, tellement c’est ancré dans une époque? Soit, passons. Ce qui déçoit fortement, c’est qu’apparement un western reste d’abord un film avec des cowboys (bien oui!) avec des indiens, avec des méchants cowboys et des gentils indiens et des gentils indiens et des méchants cowboys, etc... Et puis on cherche l’apport actuel au genre et alors on tombe dans une débauche d’imagerie virtuelle de réseaux de toutes sortes qui défilent sur l’écran censés représenter le voyage de l’âme en quête de ses démons cachés... On a l’impression (des propres mots de Vincent Cassel) que Kounen à cherché à mettre à l’écran la vision d’un homme livré à une "expérience psychotrope"... Sur quoi mon aimable voisin m’a dit à la fin du film: "si c’est à ça que mène le châmanisme (médecine indienne dont il est question dans le film) je suis pas intéressé...".

Blueberry est typiquement un film qui rêve d’être américain: c’est en anglais, c’est une imagerie américaine et il y a autant de contenu que dans une bonne grosse production d’outre-atlantique. Si vous allez voir le film, vous pouvez quitter la salle au 3/4 du film, c’est à dire quand la partie western à proprement parler laisse place à la partie imagerie contemporaine (et définitivement américaine). A partir de ce moment là, il n’y a a plus rien d’autre.

Il faut cependant admettre que Vincent Cassel à la gueule taillée pour jouer un cowboy et qu’il sauve en partie l’affaire, mais on ne lui donne pas ici l’occasion de jouer avec tout son talent. Disons qu’il a l’habitude de tourner dans des films moins superficiels (à voir ou re-voir, par exemple, le splendide Sur mes lèvres).

Sortie en février.

 27/01/2004
 ivan

Lolita au théatre Marni, d'après le roman de Nabokov

Un peu inégale, la mise en scène est basée sur des bribes d'idées porteuses, mais on a l'impression que le metteur en scène a eu peur de prendre un parti franc et sans équivoque. A une mise en scène épurée, il ajoute constamment des éléments figuratifs qui ne sont pas sans rappeler le décorum du théatre de boulevard, déforçant systématiquement son dispositif scénique, comme par peur de rester incompris. Comme s'il fallait que ça plaise à tout le monde, et ça tend vers le fourre-tout. Dommage, parce qu'il y a tout un travail de mise en espace au moyen de panneaux mobiles horizontaux et verticaux qui permettent un cadrage du volume de la scène qui m'a plu. A ce travail sur l'espace scénique, s'ajoute un travail sur le son tout aussi porteur. Ce découpage couplé au son contribue à la mise en forme d'un texte découpé en séquences réparties dans le temps et l'espace et presque détaché des acteurs, au point que l'un pourrait-être l'autre et inversément selon la séquence, tout en restant cohérent et compréhensible. Ca reste malgré tout bien joué et captivant, mais je suis resté un peu sur ma faim, parce qu'il aurait suffit simplement de plus de franchise pour donner lieu à quelque chose de surprenant.

 28/01/2004
 laurent

Kinski - Airs Above Your Station

Strange Attractors (2003)

La petite histoire raconte que c’est dans un pub de Seattle que nos lascars se seraient rencontré. Le guitariste Chris Martin discutait avec la bassiste Lucy Atckinson sur les différences d’enregistrement entre l’analogique et le numérique, et le barman, le batteur Dave Weeks se serait incrusté dans la conversation en clamant la supériorité de l’analogique... Ils seront rejoints (pas au pub - enfin, pas ce jour-là!) ensuite par Matthew Reid-Schwarz, à la guitare également.

Comptant déjà trois albums (dont celui-ci, publié par le label Sub Pop), Kinski vient rejoindre Mogwai dans la catégorie groupes instrumentaux noise-rock expérimentaux. Ils sont cependant plus proches d’un Sonic Youth tellement les moments enlevés sont dynamiques, proches d’un bruit assourdissant mais ô combien mélodieux et hypnotique. Cet album comporte pas mal de moments aériens qui soudain s’envolent pour former un mur de guitares gigantesque (gargantuesque presque même). D’autres morceaux privilégient des atmosphères planantes, parfois frisant l’angoisse, mais cela aboutit toujours par une explosion faisant pas mal penser à ce que faisait également My Bloody Valentine, en plus lourd : du bruit mélodique. L’unique titre chanté par Lucy peut faire penser à Yo La Tengo aussi, sous excitants!.

 29/01/2004
 ivan

Punk's not dead

On reparlait il y a peu de la reformation de Bérurier Noir, aujourd'hui c'est Métal Urbain qui revient pointer son nez. Punk is definitively not dead...enfin faut voir?
Source: http://www.liberation.fr/page.php?Article=174672

 29/01/2004
 vincent

Où s'arrêtera-t-on?

Je me baladais tranquillement dans les rayons de la FNAC quand soudainement, je me suis retrouvé face à l’impensable. Je n’en ai vraiment pas cru mes yeux. J’ai frôlé l’infarctus. J’ai d’abord pensé à une caméra cachée mais je me suis dit que c’était passé de mode et que par conséquent, l’objet que j’avais en face des yeux était bien réel. Je n’ai même pas osé le prendre dans mes mains de peur que les gens autour de moi me prennent pour un nostalgique désaxé. Je me suis vraiment demandé qui pourrait acheter çà en 2004? Quel esprit dérangé pourrait ne pas avoir évolué au point de vouloir posséder un produit pareil ? Qui à l’heure où la Wallonie est représentée par les Girls In Hawaii, voudrait ressortir cette époque peu glorieuse où la jeunesse francophone belge n’avait que des trucs pareils à se mettre sous la dent? Qui, en 2004, voudrait acheter un DVD de René Binamé?

 30/01/2004
 ivan

Disney va mal...

Les studios Disney vont avoir besoin d'un grand coup de main de Merlin l'enchanteur pour se sortir du pétrin dans lequel ils se trouvent. En 2006, les studios Pixar s'en vont.

 30/01/2004
 ivan

Du belge

Dans l’info en ligne du Soir du 29/01/04 on nous annonçait la naissance d’un nouveau label rock belge et dance: Stella Artois Music. Un pack de 6 cannettes gratuit à l’achat d’un CD du label?

Note de Vincent: Ce serait peut-être un bon moyen pour nous inciter à acheter des disques.

2002   2003   2004   2005   2006  


janvier 2004

S.W.A.T.
Good bye Lenin!
Japonisation
Après vous
Finding Nemo
Zatoïchi
Pas sur la bouche
Anything Else
Warp Records lance Bleep.com
Amélie Poulain
Jet – Get Born
Harry Connick Jr : Piano sessions
Dantec : le fascisme fait-il vendre?
Matmos – The Civil War
DVD: The Core (fusion)
Blueberry
Lolita au théatre Marni, d'après le roman de Nabokov
Kinski - Airs Above Your Station
Punk's not dead
Où s'arrêtera-t-on?
Disney va mal...
Du belge


février 2004

mars 2004

avril 2004

mai 2004

juin 2004

juillet 2004

août 2004

septembre 2004

octobre 2004

novembre 2004

décembre 2004