Zabladowski.org


 06/10/2004
 geoffroy

Comme une image (addendum)

J’aimerais souligner la belle prestation de Virgine Desarnauts qui m’a étonné dans le rôle de Karine, la femme de Etienne Cassard (Jean-Pierre Bacri). Pour rappel, elle jouait le rôle de "Virginie", la cousine de Justine et Hélène dans plusieurs séries signées AB Production: Premiers baisers, Les Années fac ou plus récemment Les Vacances de l’amour...

 12/10/2004
 vincent

Ellektra

de Rudolf Mestdagh

Deux films en un. La première partie est un film hystérique où il est question de gangsters "chics", de prostitutions glauques, de policiers corrompus et de squatters drogués ressemblant à Eminem. Ellektra vous fait passer Bruxelles (Ah! J’oubliais Ellektra est un film belge) pour une des villes les plus pourries du monde. C’est absolument pas crédible (du moins, pour un bruxellois) et c’est de toute manière tellement mal joué que je défie quiconque d’y trouver son bonheur. La deuxième partie est un sous-Amélie Poulain. Même si c’est la partie la plus réussie, elle n’en est pas moins hilarante de naïveté. En bref, ce film n’a rien pour lui si ce n’est qu’il ose sortir du créneau du film social belge. C’est déjà çà...

 13/10/2004
 ivan

Old Boy

de Chan-wook Park

Old Boy c’est du grand Cinéma coréen qui aurait pour moi pu largement recevoir la Palme d’Or à Cannes à la place du bateau Fahrenheit 9/11 ( Old Boy n’a reçu que le prix du Jury et apparemment, à 2 votes du Moore selon Tarantino). Ici on est dans du cinéma, du vrai, avec une réelle intrigue, une mise en scène, un vrai chef-d’oeuvre. On ne peut pas rester indifférent face à ce film. Très asiatique dans la forme comme dans le fond, dur, violent, mais où rien n’est gratuit, tout s’enchaîne et prend son sens au fur et à mesure que la trame se déploie. Tout va dans le sens du film tout se tient et se soutient, la musique, les plans, le montage,... Un travail fini jusque dans les détails, où rien n’est laissé au hasard. La fin va très vite, mais finalement pourquoi pas, de toute façon tout était dit, il ne fallait rien ajouter.

Soufflant donc, mais soyez prêt à être remué.

 19/10/2004
 vincent

Clean

d’Olivier Assayas

Je dois avoir un problème avec les prix du dernier festival de Cannes. Déjà que la palme d’or décernée à Fahrenheit 9/11 était plus que douteuse (souvenez-vous), voilà qu’arrive sur nos écrans Clean et son prix d’interprétation féminine qui me fait vraiment supposer que le jury devait être trop imbibé.

S’il y a bien une faiblesse au film d’Olivier Assayas, c’est sa direction d’acteurs. Pourtant, ce n’est pas le talent qui faisait défaut. Jugez plutôt: Nick Nolte, Maggie Cheung, Jeanne Balibar, ... Mais rien n’y fait, un bon quart des scènes est gâché par des acteurs à côté de leurs pompes.

 

Le film, lui, a le grand mérite de pas être le téléfilm que lui destinait son scénario (une histoire d’ex-junkie cherchant à se racheter une conduite pour obtenir la garde de son fils). Olivier Assayas transforme avec justesse et réalisme cette histoire en un parcours du combattant où l’happy end est quasi impossible.

 

A noter pour les amateurs du genre, que l’action se situe dans le milieu musical "indie" ou l’on croise dans leurs propres rôles : The Metric (sous Yeah Yeah Yeahs), Tricky et David Brokeback (Mazzy Star). Olivier Assayas a d’ailleurs une manière très immersive et prenante de filmer un concert..

 20/10/2004
 geoffroy

Austin Lace - Easy to Cook

62TV Records (2004)

Loin de la pop nostalgique, triste, voire dépressive, le nouvel album d’Austin Lace fait du bien en ce début d’automne tant il évoque le printemps, le soleil, les oiseaux... Pop à souhait, électro parfois, leur musique est inventive et pleine d’influences diverses qui lui confèrent un style propre et sans complexe.  En tout cas, moi j’aime beaucoup...

 20/10/2004
 vincent

Girls In Hawaii - Journal de bord

Une fois n’est pas coutume, je vais parler des Girls In Hawaii, l’influence belge de Grandaddy. Je vous invite à visiter leur site où ils maintiennent un journal de bord frais et spontané. On y a apprend en vrac qu’ils ont croisé la "dépressive" Justine Henin, qu’ils cherchent des télévisions ou qu’ils semblent gagner assez d’argent pour recruter...

 21/10/2004
 vincent

Resident Evil: Apocalypse

de Alexander Witt

Cette séquelle remplit sa fonction de film d’action abrutissant destiné aux ados boutonneux avides de jeux vidéos. Il marche sur les traces de 28 Days Later et du récent remake de Dawn Of The Dead (souvenez-vous: ici et ici) sans le côte politique et social du permier et le gore qui tâche du second. A voir, si vous aimez le genre et que vous voulez mettre votre cerveau en veille.


Source: FILMDECULTE

Diarios de Motocicleta (Carnets de voyage)

Dénuder une terre et désacraliser un mythe. Diarios de Motocicleta s’attache à bousculer l’icône pour t-shirts, et troque les imprimés fashion pour entrevoir l'homme à petit h, la petite histoire et ses parfums de grande, Ernesto avant le Che.


Source: FILMDECULTE

Man On Fire

Tandis que son frère se faisait définitivement un nom en enchaînant deux chefs-d’œuvre de la science-fiction (Alien et Blade Runner), Tony Scott, dans l’ombre de son aîné, émergeait tout juste dans les années 80, berceau du cinéma de divertissement tel qu’on le connaît aujourd’hui. Premier poulain de l’écurie Jerry Bruckheimer, le cinéaste accumulait alors les commandes, véritables fleurons typiquement eighties (Top Gun, Le Flic de Beverly Hills II). A l’aube de la décennie suivante, Scott va s’éloigner des horizons lisses de ses débuts pour un cinéma plus sombre. Se dissociant un moment de ses producteurs fétiches et s’associant aux meilleurs scénaristes de l’époque, il signe certains de ses meilleurs films (True Romance écrit par Quentin Tarantino). Si la suite de sa carrière est plus inégale, elle témoigne cependant d’une évolution constante vers une esthétique moins léchée et plus chaotique. Man on fire est l’aboutissement de ce parcours. La belle lumière filtrée au travers de stores et le montage millimétré laissent ici place à une photo granuleuse et à un découpage frénétique, voire épileptique. Le réalisateur délaisse donc le beau pour l’utile et enrichit son vocabulaire cinématographique (réduction de la vitesse d’obturateur, superpositions, accélérés, ralentis, 16mm, etc.) jusqu’à atteindre un côté expérimental.

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