Danny The Dog
de Louis Leterrier
Luc Besson vient de réaliser un grand coup. Le niveau d’attente de la critique est tellement bas lorsqu’il est question d’une de ses productions que beaucoup de personnes ont pensé du bien de son dernier produit. C’est vrai que si on le compare aux autres bessonneries, Danny The Dog est un pur chef-d’œuvre.
Mais si on gratte un petit peu en surface, on se rend vite compte que Luc Besson a juste élevé son niveau à celui de la niaiserie et non plus de la crétinerie. Exit les films cons avec les personnages dégoulinant le beauf du samedi soir et les scènes d’actions pour attardés mentaux, voici venir l’air de la bessonnerie simplement naïve. Les nouvelles productions Besson vont plaire à la fois au public de la Star Academy et aux acharnés de jeux vidéos.
En gros, pour vous donner une idée de ce que cela donne avec Danny The Dog, imaginez ce que pourrait être un remake de l’Enfant Sauvage s’il devait être réalisé par un David Fincher sous Valium qui aurait trop joué à Dead Or Alive ou autre Tekken.
Bravo Besson, encore quinze films comme cela et tu atteindras le niveau du film passable.