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05/07/2005
laurent
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Festival de Werchter 2005 : Nine Inch Nails grandioses
Le festival de Werchter est bel et bien devenu le festival où les masses se retrouvent. L’idée des quatre jours n’est pas mauvaise, bien qu’éprouvante, mais on ne comprend toujours pas pourquoi la deuxième scène, jadis une véritable scène en plein air, demeure cette Pyramid Marquee qui laisse la plupart dehors, obligés de se contenter d’un écran à l’extérieur en guise de lot de consolation...
Jeudi 30 Juin
The Thievery Corporation, duo new-yorkais de trip hop sensuel, a donné un spectacle haut en couleur dub d’une grande intensité. New Order, par contre, a confirmé qu’en concert il ne vaut pas vraiment le détour, à part pour des séquences de souvenirs-nostalgie... The Bravery n’a pas non plus marqué les esprits, avec un set très classique alors qu’il s’agit pourtant d’une nouvelle formation dans le vent. Roisin Murphy est bien plus convaincante en solo qu’avec Moloko. Enfin, Snoop Dogg a prouvé qu’il sait donner un show à l’américaine piquant ici et là aux gangsters des idées marrantes ou agaçantes. On est parfois gêné devant cette misogynie persistante (et pourtant les femmes et jeunes filles sont légion ici...), ou encore devant la rébellion "facile" (le titre "fuck the police"...), mais musicalement il n’y a rien à dire.
Samedi 2 Juillet
Therapy? met le feu d’entrée de jeu : ces gaillards n’ont pas vieilli d’un iota. Daan étonne malgré un dernier album en demi-teinte. Bloc Party peut faire ce qu’il veut, le public lui est déjà tout acquis. Le show ne paie pourtant pas vraiment de mine. Très conventionnel en somme, tout comme Interpol. Audioslave, avec un gros son, fera plaisir aux amateurs de Soundgarden et surtout de Rage agaisnt the machine, en reprenant notamment un "Killing in the name" (Fuck you, i won’t do what you tell me chanté par des millers d’hurluberlus sautillants) mettant le feu aux poudres. On se demande surtout pourquoi ces deux formations initiales ont splitté... Enfin, last but nor least, Nine inch nails donnera un concert à l’audiovisuel absolument parfait, d’une intensité rarement égalée ici. Enorme! Le disque Fragile tourne en boucle dans la bagnole depuis.
Dimanche 3 Juillet
Difficile de ne pas être dérangé par les odeurs plus que nauséabondes qui traînent aux quatre coins du site. Soulwax fera le minimum syndical. Foo Fighters fera plaisir aux ados. Queens of the Stone age aux plus vieux (dont je fais partie).
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06/07/2005
émilie
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Crustacés et coquillages (II)
d'Olivier Ducastel & Jacques Martineau
Au scénario et à la réalisation de Crustacés et coquillages : Olivier Ducastel et Jacques Martineau. Les mêmes qui avaient réalisé Jeanne et le garçon formidable. Fan inconditionnelle de "Jeanne...", je savais que celui-ci ne pourrait jamais être aussi bien. Pourtant, je ne peux m’empêcher d’être un peu déçue. Et pas pour cette raison-là.
Le film se tisse autour d’une famille en vacance dans le sud de la France. De multiples questions autour de la sexualité sont mises en image. Toute la première partie est extrêmement classique : genre comédie française actuelle. A certains moments, j’avais l’impression d’être dans Comme une image mais en moins bien. C’est lent et peu accrocheur. Même si certaines scènes sont jolies, d’autres amusantes et que les filles peuvent se régaler avec de belles paires de fesses masculines.
Ce qui est vraiment triste c’est que ce film aurait pu être franchement bien. Il nous reste le sentiment d’être passé à côté de quelque chose. Dans la seconde partie, on retrouve certains éléments qui avaient rendu "Jeanne..." si original, touchant, beau, triste et gai en même temps… Les composantes du vaudeville sont également présentes : croisements des personnages dans un même lieu, dénouement un peu rocambolesque, rebondissements dans les relations amoureuses, quiproquos… le tout saupoudré de légèreté. On sait que ces situations pourraient être tragiques, mais cela nous donne quand même le sourire.
Et la chanson mise en scène pour clore le film renforce encore mon sentiment. Ce film aurait pu être vraiment bien.
Si on a aimé Jeanne, bien sûr…
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08/07/2005
daniel
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17ème Dour Festival
Tout le problème d’un festival comme Dour est de parvenir à faire le tri dans une programmation fleuve et à slalomer entre des groupes rarement très connus pour voir ce qu’il faut voir. Zabladowski, jamais en mal d’efforts les plus surhumains pour aider ses lecteurs, vous propose dès lors une sélection très subjective des choses intéressantes. Une petite remarque toutefois, les horaires précisés ci-dessous sont susceptibles d’être modifiées en cours de route. Généralement, le déroulement des choses est définitivement fixé le jour même et communiqué sur place.
14/07
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15:25-16:10
Amen Ra
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Paraît que ça ressemble à Isis (ci-dessous) : du métal noise. A essayer si la tente est montée.
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17:10-17:55
Hot Chip +
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Pop électronique très originale, sur un fond vaguement drum&bass et hip-hop. |
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18:25-19:20
TTC +
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Hip-hop français original. |
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19:25-20:25
Isis +
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Un groupe de metal qui tend vers le post-rock. Longs morceaux marqués par riffs lourds puis par des ambiances plus éthérées et mélodiques inhabituelles dans ce style. |
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19:45-20:30
M83 +
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Les héritiers français du shoegazing : murs de guitares bourrées d’effets, rythmique électro et ambiance proche par moment de Air. |
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21:00-21:50
Hollywood Porn Stars
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Groupe de rock belge "nouvelle scène", bien enlevé. |
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22:20-23:20
Hexstatic
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Electro avec set audiovisuel. A tester. |
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23:00-0:00
Vitalic
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Electro boum boum. Dansant. |
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0:00-1:00
Millionaire
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Rock belge. Leur nouvel album est accueilli par des critiques très élogieuses. |
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1:30-2:30
Jaga Jazzist +++
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Excellentissime. Du jazz scandinave tendance rock, ligne de cuivre très présente qui dynamise les morceaux. Proche de Motorpsycho. |
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3:00-3:50
The Herbaliser Live +
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Hip-hop jazz, cuivres et ambiance cinématographie tendance Scorsese. |
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3:15-5:00
The hacker dj set
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Copain de Miss Kittin, bonne techno pour se terminer. |
15/07
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14:45-15:30
Experience +
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Pour bien commencer sa journée, tirons-nous une balle avec un bon vieux groupe français dépressif sur une musique un peu noise. Ex de Diabologum, proche de Programme. |
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18:00-19:00
Kaly Live Dub ++
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Du très bon dub français, un des meilleurs de la scène avec Brain Damage. |
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18:40-19:30
Electrelane ++
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Groupe féminin, très chouette. Forte ressemblance avec Stereolab. |
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19:50-20:40
Devendra Banhart
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Ca s’appelle du post-folk. Un gars chante guitare à la main des trucs. C’est calme et joli. |
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21:10-22:10
Fantômas ++
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Les hurlements de Mike Patton sur du metal hystérique. Le dernier album est pas mal du tout, proche du premier. |
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21:45-22:30
Stereo Total +
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Le Vive la Fête allemand, plus pop. Sympa pour danser. |
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21:50-22:50
Laibach
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Groupe Industriel culte et slovène, réputé pour son utilisation de l’imagerie fasciste pour faire causer de lui. A voir si les ska-punks de dimanche viennent se friter des fans de la "martial pop" identitaire. |
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22:50-23:50
Vive la fête +
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Oui c’est excentrique. |
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0:05-2:00
Amon Tobin +
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Prix Nobel d’Economie en 1981, le Brésilien libéral Amon Tobin a quitté l’univers des chiffres et des tendances lors de la récupération de ses travaux par des gauchistes en mal de thème porteur. Depuis, il se consacre à la musique électronique pour laquelle il est devenu une des références majeures. Ses morceaux sont très denses. |
16/07
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13:55-14:45
Wawadadakwa
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Un peu de musique cubaine, jazz et dansante pour se mettre en jambe. |
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16:15-17:00
Why ? & miss ohio +
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Why ? propose des albums très originaux entre le folk et le hip-hop, emballés dans une musique à la fois simple et recherchée. |
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17:30-18:15
Dälek +
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Rap musicalement assez "heavy". Issu du label de Mike Patton, Ipecac. |
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18:45-19:35
Hood +
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Sorte de rock pop plutôt original, pas très éloigné du trip-hop, vraiment sympa en album, mais mou en concert (jusqu’à preuve du contraire). |
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20:00-21:00
Alec Empire
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Du boucan electro-mutant. A voir pour dire l’avoir vu. Membre d’Atari Teenage Riot. |
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20:05-20:55
DAAU ++
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Groupe belge tout à fait particulier. Musique instrumentale qui varie entre un groupe de traditionnel (violoncelle et clarinette) et une musique plus proche de Tortoise. |
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21:00-22:00
La phaze ++
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Jungle teintée de dub, de hip-hop/ragga et d’énergie rock. Formation française très chouette, dansante et festive. Pas très éloigné du Peuple de l’Herbe. |
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22:30-23:30
Sayag Jazz Machine +
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Electro jungle/Jazz français très dansant. |
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23:00-23:55
Tokyo ska paradise
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Du ska japonais, une expérience transcendante. |
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23:20-0:20
The young gods 20th anniversary
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Groupe de rock industriel qui fonctionne depuis treize ans sur le succès de l’album TV Sky. |
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1:00-2:15
Front 242
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Groupe vietnamo-belge d’accordéonistes tango-jazz/reggae roots. |
17/07
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15:00-15:45
Les georges leningrad
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Groupe canadien (gage de qualité), rock punk déjanté difficilement classable. |
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15:15-16:00
Les 100 grammes de têtes
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Ska français festif. |
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16:30-17:15
Logh +
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Rock guitare basse noisy, des suédois entre Mogwai et Sonic Youth (pour le chant Thurston Moorien). |
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16:45-17:40
Les fils de Teuhpu
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Ska français festif tendance reggae. |
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15:30-16:30
Israel Vibration
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Des pappys qui sont au reggae ce que les Skatalites sont au ska. |
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18:00-18:45
The Wedding Present
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Vieux groupe anglais de rock/pop. Le dernier album subit l’attraction d’Ennio Morricone. |
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18:15-19:00
The Faint
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Encore plus vieux, groupe de new-wave teintée d’indu issu des années 80. |
18:15-19:15
Liars |
Selon des sources hautement qualifiées, il s’agit ici "d’electro-rock-no-wave viscéral". Une espèce de rock sale emballé dans des bloub-bloub et des tiiiiiiit électroniques.
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20:00-21:00
Blues Explosion
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Malgré tout le bien qu’on en dit et leur place incontestable sur la scène rock alternative les John Spencer etc. raccourcis restent insipides si on ne les aime pas sur album. |
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20:50-21:40
Ddamage +
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Electro française "nouvelle vague" (comme toutes les nouveautés françaises) et novatrice. |
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21:00-22:00
The Levellers
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Autres veillards, groupe de rock folk irlandais issu du 19ème siècle. |
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21:00-21:55
13 & God +
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Mix entre du rock-pop trip-hop et du hip-hop hop. Hip. Bon album. Evoque Hood. |
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21:30-22:30
Babylon Circus ++
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Ska festif français. Extrêmement efficace. |
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22:30-23:25
Giant Sand
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Encore des vieux. Groupe rock américain indie des profondeurs, proche de Calexico. |
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23:30-0:30
Killing Joke
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Toujours des vieux. Dans les années 80, groupe phare de la new-wave (le méga-tube Love Like Blood). Virage industriel dans les années 90. |
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0:00-1:00
Bright Eyes
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Sorte de Beck. |
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1:30-2:15
Soldout
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Des d’jeunes dancoïdes de la super scène belge qu’il faut aimer parce que c’est belge. |
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11/07/2005
laurent
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U2 au Stade De France (9 Juillet 20005)
Y a rien à faire : le son pourri a largement eu raison de ce concert tant attendu. Si le son avait été bon, ce concert aurait pu être génial : le choix des titres (quoique, deux fois Vertigo, on se demande pourquoi...), le public gagné à leur cause, le BONO (même si, c’est vrai, sa sempiternelle petite tirade politico-philosophique altermondialiste a de quoi agacer, mais a l’avantage de faire parler de "ces choses-là")... Bono, parlons-en, qui devant un public aussi nombreux à ses pieds ne peut QU’avoir un égo surdimensionné. Le public et l’ambiance aux concerts de U2 sont bel et bien impressionnants.
Un peu déçu donc. Pas par la prestation. Pas par leur grandeur. Par le son, tout bêtement... Mais vu qu’il s’agit de musique, c’est vraiment bête.
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12/07/2005
émilie
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DVD: Old Boy
de Chan-wook Park
Old Boy est presque insoutenable. Ce film asiatique est prenant, dur, triste, révoltant.
Durant 15 ans, un homme est retenu prisonnier dans une chambre. A sa sortie, il cherche des explications et éventuellement une vengeance à cet enfermement.
Le film est lent. A chaque scène, on a le temps de réaliser ce qui est en train de se passer, la violence qui est sous nos yeux. Pourtant, tout au long, rien ne perce et on a du mal à assimiler pleinement le dénouement de l’histoire.
On a l’impression que tout est gratuit, qu’il est impossible de justifier les comportements de chacun. Tout est découpé de manière calme et posée alors que se jouent des actes extrêmement durs.
Je ne peux prétendre à une connaissance approfondie du cinéma asiatique. Pourtant, quand je repense à Infernal Affairs, Dolls ou Memories of murder, il me semble qu’il se dégage énormément de force et de puissance dans ces films. Old Boy me conforte dans cette sensation.
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18/07/2005
laurent
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War of the Worlds
de Steven Spielberg
Le dernier Spielberg est tout bonnement prodigieux. Haletant, effrayant, noir de noir, cette apocalypse de l’humanité allie toutes les peurs et les cruautés de l’homme. Le tout est servi par des effets spéciaux absolument géniaux, avec des clins d’oeil à l’actualité récente (terrorisme) ou plus lointaine (camps d’extermination, voire crucifixion de Jésus) qui forment une véritable leçon d’Histoire. Le message philosophique (très sombre, en gros, du "L’homme est un loup pour l’homme) servi par une trame fantastique (des extraterrestres terrifiants exterminent l’humanité) se terminera par un "La nature est plus forte que tout", à l’opposé de la pensée d’un Rousseau qui pensait que c’était la société qui nous avait pervertis...
En gros, on pense à La liste de Schindler, à The Others, à Alien et à La dernière tentation du Christ, avec Kubrick toujours en filigrane. Spielberg semble bel et bien être le successeur de ce dernier. Quant à Tom Cruise (voyez le rapport avec Kubrick), il joue merveilleusement ce rôle d’égoïste pitoyable.
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22/07/2005
émilie
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Charlie et la chocolaterie
de Tim Burton
Pour beaucoup, le livre du même titre que le film est un heureux souvenir d’enfance. Je n’ai pas lu le livre, mais je dois avouer qu’il n’en sera pas de même pour le film. Quelle tristesse, quelle déception. Je m’attendais à un film fantastique qui m’aurait fait vivre tout un univers fabuleux. Nous en sommes loin.
Ce film multiplie les clichés de la société américaine jusqu’à la petite morale à 2 balles. Les parfaits modèles familiaux et sociétaux. La bonne petite leçon de vie sans un essai de réflexion critique. A consommer par les enfants américains entre un Taco Bell et un match de base-ball.
Visuellement, on dirait une vague imitation de Caro & Jeunet dans la Cité des enfants perdus avec des gros plans sur des personnages typés, des couleurs vives de l’univers fantastique contrastées avec des couleurs sombres des pauvres. Mais évidemment, ici, ça ne donne rien. Seules les nombreuses mimiques de Johnny Depp sauvent un peu le film.
Et dire que pour ça, Tim Burton a eu 4 pages dans le Mad. C’est ça le plus triste.
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Source:
404 Brain Not Found
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Mon Irakien? A point
Le four à micro-ondes, invention super bien sauf lorsqu’il s’agit de faire cuire un oeuf, souffrait depuis sa création d’un défaut majeur: on ne savait pas en produire de suffisamment grand pour faire cuire un cheval en entier.
C’est pourquoi on ne peut que se féliciter de ce grand progrès initié par le Pentagone: le four à micro-ondes d’extérieur.
Grâce au four à micro-ondes d’extérieur, il suffit de transporter son antenne près d’un champ pour pouvoir cuire le boeuf sur place. Directement du producteur au consommateur. Un gain de temps appréciable pour toutes les ménagères. Et une viande bien fraîche certaine de ravir les hommes de la maison.
Pour être plus vendable, le four à micro-ondes a été affublé d’un petit nom, le "Active Denial System". Et curieusement, malgré ses applications culinaires évidentes, le Pentagone ne pense pas l’utiliser pour cuire des moutons sur pied. Mais pour disperser les foules lors des manifestations.
En moins de 5 secondes, les personnes visées ressentent "de la chaleur et une douleur intolérable". En fait, elles cuisent de l’intérieur.
C’est une invention américaine, ça fait peur aux scientifiques (on ne voit vraiment pas pourquoi) et c’est prévu en 2006 pour l’Irak. Si avec ça, ils ne finissent pas par aimer la démocratie, les Irakiens, c’est à n’y rien comprendre.
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30/07/2005
laurent
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DVD: The Grudge
de Takashi Shimizu
Ce film japonais est absolument terrifiant, et rejoint Ring, autre film japonais qui participe au renouveau du style de film d’horreur tombé en désuétude depuis de nombreuses années aux USA (et, de grâce, ne parlons pas de la France...).
Le début n’était pourtant pas vraiment convaincant. Mais c’est à partir de la scène dans des bureaux (chose assez neuve, à part peut-être l’Ascensseur, ce sombre et moyen - dans tous les sens des termes - film hollandais) que j’ai succombé à la terreur et au suspense. A partir de là, le film va crescendo sans jamais tomber dans la farce.
Pour ceux qui, comme moi, aiment se faire peur, un bon petit moment de stupeur!
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