Zabladowski.org


 02/10/2005
 émilie

A good woman

de Mike Barker

Juste quelques mots sur The good woman, ce film ne vaut pas la peine qu’on s’y attarde. Vaudeville américain américanisé au possible, ce film n’a que peu d’intérêt. L’histoire se déroule en Italie, sûrement pour que cela paraisse plus romantique. Les décors sont navrants. On verse constamment dans le cucul avec un happy end ridicule. La morale est sauve, merci Jésus.

 03/10/2005
 vincent

Broadcast au Botanique

A l’exception du batteur très "je tape comme un sourd sur mes tambours", Broadcast a livré un tout bon set transcendant complètement leur pop-electro-rock-psychédélique-vintage.

 07/10/2005
 vincent

Broken Flowers

de Jim Jarmusch

Un Jarmusch sans aucun intérêt qui se laisse quand même bien regarder. La bande originale est vraiment bonne.

 07/10/2005
 laurent

L'ex-femme de ma vie

de Josiane Balasko

Ce fim n’a aucun intérêt. Je l’ai arrêté avant la fin. Pourquoi l’ai-je loué? Bonne question.

 08/10/2005
 vincent

Entre ses mains

d'Anne Fontaine

L’erreur de ce film est de s’encombrer d’une histoire de tueur en série, car cette histoire d’amour entre ce gars torturé mal dans sa peau (Benoit Poelvoorde (juste égal à lui-même: pas besoin d’en faire tout un foin)) et cette fille naïve se cherchant quelque peu (la magnifique Isabelle Carré) suffisait pour faire un bon film français typique.

 13/10/2005
 laurent

Le nouveau site de Webzine Nameless

Le site, après avoir été longtemps inaccessible suite à des travaux de ravalement, est revenu avec une déco plus sobre, à laquelle on finit par s’habituer, mais qui peine à convaincre comparée à son ancêtre, exemple de clarté.

Quelques bonnes idées sont à mettre encore une fois au crédit de cette équipe atypique. La rubrique citations qui, à chaque connexion, change de citation est bien pensée. La partie news est toujours aussi approvisionnée de manière abondante.

 13/10/2005
 laurent

DVD: la série Scènes de la vie conjugale

d'Ingmar Bergman

J’ai visionné ce soir le premier disque (2 premiers épisodes sur six). C’est absolument époustouflant, et l’on voit d’ailleurs en quoi Kubrick, et Spielberg par extension, ont été subjugués par l’art cinématographique (l’art de l’observation) de la série d’Ingmar Bergman datant de 1973. Ce sens de la psychologie est vraiment terrifiant, avec cette caméra donnant aux mots et aux expressions toute leur ampleur.


Source: Pinkushion dans un Interview de BRMC

L’esprit indocile du Black Rebel Motorcycle Club

Pinkushion : En écoutant votre nouvel album Howl, on a l’impression que vous revenez à vos premières influences, aux racines du blues et du folk.

Peter Hayes : En effet, nous voulions revenir à une musique plus directe dans sa structure avec moins d’effets, de distorsions. Certaines chansons ont été composées à l’époque du premier album mais nous avons préféré les écarter au profit d’autres avec plus de guitares électriques. Puis, nous n’avions pas assez de chansons pour faire un album du même style qui soit cohérent.


Source: Pitchfork

Un premier album live pour Bright Eyes

Bright Eyes affiche son indépendance. Le 15 novembre, Team Love Records va sortir Motion Sickness, son premier album live. L’album ne sera distribué que via des magasins de musique indépendante et via les sites Internet de Team Love Records et Think Indie.

Le disque contiendra 15 morceaux, dont des reprises de Feist (Mushaboom) et de Elliot Smith (The Biggest Lie).


Source: Pinkushion

DVD: Pixies - Sell out

Et alors que sa carrière dérivait avec bonhomie sur un blues affable, Frank Black reforme les Pixies (pas rancuniers), fait table rase d’un passé peu glorieux et quitte les clubs enfumés pour les stades sur-bondés. Car oui les sous, oui l’ego, mais oui aussi le plaisir de se retrouver et de rejouer ensemble, comme au bon vieux temps. Un an et demi a passé (une petite centaine de dates également), l’heure du bilan a sonné et ce DVD s’en fait le meilleur témoin : on va aujourd’hui voir les Pixies comme on se rend à la messe ; avec déférence et piété, suivant un schéma liturgique intact malgré une décennie léthargique. Pas une note au dessus de l’autre, l’Abbé Black connaît son affaire et applique le missel à la lettre, alignant consciencieusement ses classiques en prenant bien soin de ne pas jamais - ô grands dieux - déraper sur le moindre accord flairant la nouveauté.

En bref, Sell out, c’est un concert (filmé dans son intégralité aux Eurockéennes) qui prend des airs de musée Grévin : impeccable à tout point de vue, mais un poil statique. La playlist  tourne autour d’une petite quarantaine de morceaux, où aucune fantaisie ne semble admise. On retrouve les Pixies comme on les a laissé en 93 : sa majesté Black confit dans son ego à la discrète éloquence, Joey Santiago tout en retenue retranché derrière ses six cordes, Dave Lovering maltraitant ses fûts avec une espièglerie décontractée et l’indispensable Kim Deal, triturant sa basse la clope au bec, as cool as herself malgré une nouvelle coupe de cheveux qui change son éternel visage de gamine facétieuse en faciès cireux d’inuit centenaire.

 14/10/2005
 émilie

Crash

de Paul Haggis

Un peu à la manière de Magnolia, Crash nous propose de suivre 4, 5 groupes de personnages. Toutes des tranches de vie dans la Californie profonde. Loin du cliché de "tous beaux et riches", ce film s’axe principalement sur des Californiens issus de l’immigration : noirs, mexicain ou autre. Avec quand même un couple lisse et beau comme on a l’habitude de les voir, mais qui représente également la réalité de cette région.

Ce film montre parfaitement comment la société, quelque soit notre milieu social et culturel nous pousse à reproduire les mécanismes du système. La discrimination, la peur de l’autre, le racisme, les rapports de pouvoir, les stratégies politiques, etc. Cette inéluctabilité est dramatique.

L’histoire est riche et vraie. Les enchâssements donnent une certaine intensité. Avec, comme dans Magnolia, certains éléments qui semblent un peu "fantastiques". On est véritablement plongé dans un univers, on vit le film. Ce que j’adore. Avec, en plus, cette dimension de véracité qui me marque sans doute plus que je reviens d’un voyage dans cet Etat.


Source: Mad Movies

The Descent

Alors que les ricains s’embourbent dans une "opération remake" à l’envergure de plus en plus démesurée (on parle dorénavant d’une nouvelle version du Halloween de Carpenter), et tentant tant bien (Massacre à la Tronçonneuse, l’Armée des Morts) que mal (Amytiville) de renouer avec les grands thèmes de l’horreur des 80’s, la Grande-Bretagne, elle, s’assure depuis quelques temps une réputation grandissante dans la production de films fantastiques intrinsèquement inscrits dans la droite lignée des fleurons du genre. 28 jours plus tard, Shaun of the Dead, Creep et ce mois-ci The Descent viennent nous le confirmer. Si le film de Neil Marshall constitue peut-être le métrage le moins original du lot, son parti-pris très premier degré (le genre n’est jamais tourné en dérision), sa nette tendance à faire couler l’hémoglobine sans rechigner et son incroyable atmosphère (claustrophobie quand tu nous tiens…) en font une réelle réussite du genre, autant dans un contexte d’œuvre cinématographique pure (la technique appuyant la mise en scène) que dans le registre du divertissement soigné (ceux qui viennent pour avoir peur en auront pour leur argent).

 14/10/2005
 laurent

Nine Inch Nails - With Teeth

Interscope (2005)

Quelle n’a pas été ma surprise en écoutant - très en retard - le dernier disque de ce perfectionniste maniaco-dépressif qu’est Trent Reznor. With Teeth, qui commence comme une comptine pour insectes (All the love in the world), comporte des envolées particulièrement jouissives si l’on met à fond de balle tous les modulateurs de basse et d’aigus. With Teeth ou The hand that feeds font echo à des plages plus planantes comme Right where ir belongs.

Les ayant vus live à Werchter, j’avais déjà été complètement bluffé. Cet album ne fait qu’enfoncer le clou.

 15/10/2005
 vincent

Skeleton Key

de Iain Softley

De ce film mi-épouvante mi-fantastique autour des rites vaudous, on ne retiendra que le casting étonnamment âgé pour une production du genre qui, d’habitude, a plutôt tendance à viser les ados à coup de figures MTV.


Source: Télérama

Sufjan Stevens - Come on feel the Illinoise

Quand l’un des auteurs-compositeurs américains les plus audacieux de l’époque se met en tête d’écrire une symphonie de poche toute à la gloire de l’état de l’Illinois (c’est aussi le thème central de l’album du même nom), cela donne cet étonnant collage de flûtes, cloches, cordes, choeurs et guitares que n’auraient pas renié Brian Wilson et Van Dyke Parks. Six très riches minutes d’une fresque musicale qui se permet même un amusant clin d’oeil à Robert Smith et Cure. Ouf, la suite de l’album, est plus reposante.

 16/10/2005
 vincent

Four Brothers

de John Singleton

Un film de vengeance pas crédible pour un sou où tout le monde dégaine plus vite que son ombre. Le seul mérite du film est d’adopter un style très années 70 et non un style MTV auquel il semblait pourtant promis vu que le casting compte notamment André- Outkast -3000.

 17/10/2005
 laurent

DVD: Constantine

de Francis Lawrence

Constantine est bien un film qui tente d’allier l’horreur de L’exorciste avec le côté jeu vidéo de Matrix alias Keanu Reeves (ou le contraire peu importe...).


Source: Le Soir du 14/10/2005

JT à la charge des Belges

Philippe Delusinne de RTL TVI  (en réponse à la phrase du Directeur de RTBF "le RTBF est la seule a faire un JT belge") : "Je répondrai que nous faisons un JT pour tous les Belges et la RTBF fait un JT à la charge des Belges"

 18/10/2005
 vincent

Red Eye

de Wes Craven

Wes Craven étonne avec ce Red Eye. Le papa de Freddy Krueger et Scream abandonne le fantastique, son genre de prédilection, pour réaliser un film à mi-chemin entre Collateral et un bon épisode de 24 Heures Chrono. A la surprise générale, c’est une petite réussite. Dans les deux premiers tiers, Wes Craven fait preuve d’une efficacité redoutable et parvient à vraiment réaliser un thriller haletant porté, il est vrai, par un jouissif Cillian- 28 Days Later -Murphy qui, après Batman Begins, prouve qu’il va devenir le meilleur "petit vicieux qui cache bien son jeu" d’Hollywood. Par moment, on a même l’impression de retrouver le Wes Craven qui était parvenu à signer la mémorable scène d’ouverture du premier épisode de Scream (qui, soit dit en passant, doit être vraiment le dernier truc convenable qu’a réalisé le bonhomme)  hélas, dans son dernier tiers, le film s’embourbe et semble vouloir vainement nous rappeler les racines de son auteur en proposant final screamien au possible et complément grotesque. 

 18/10/2005
 laurent

DVD: Le Couperet

de Costa-Gavras

Le dernier film de Costa-Gavras, avec un José Garcia très convaincant et un Olivier Gourmet surprenant (un peu comme dans Sur mes lèvres d’ailleurs), a le mérite de refléter une réalité de plus en plus "banale". En effet, l’histoire relate le parcours du combattant- dans tous les sens du terme -que suit un cadre dynamique subitement mis à la porte suite à une restructuration consécutive à une fusion. Il finit par péter les plombs. C’est crédible de bout en bout, haletant, et bien ficelé.


Source: Pitchfork

Jim O'Rourke quitte Sonic Youth

Jim O’Rourke a accompli beaucoup de choses en trente-six ans: produit, remixé et collaboré avec d’innombrables pointures de la scène indie, enregistré quelques albums folk-pop expérimentaux, a été un membre de Gastr del Sol, Loose Fur et, jusqu’à la semaine dernière, Sonic Youth.

Dans une interview avec Pitchfork, Lee Ranaldo a confirmé les rumeurs que Jim O’Rourke quittait le groupe. "Nous sommes en cours de séparation pour différentes raisons -- toutes aimables.  Cependant, il ne ferme pas la porte à de possibles futures collaborations.  Nous continuerons à travailler ensemble dans la mesure du possible. Il a récemment traversé une période où il a beaucoup réfléchi sur ce qu’il veut faire. Je pense qu’il veut davantage travailler dans les films. Je pense qu’il est vraiment absorbé par le monde du cinéma et voudrait faire des films avec des réalisateurs ou en tant que réalisateur. Je ne pense pas qu’il veut vraiment faire beaucoup de musique en ce moment."

O’Rourke n’est pas un novice en matière de cinéma. Il était consultant musical sur School Of Rock, le tour de force de Jack Black et a travaillé aux bandes sonores de films tels que Grizzly ManLove Liza et Julien Donkey-Boy. Il a également nommé trois de ses albums solos d’après des films de Nicolas Roeg. Est-ce que cela signifie pour autant qu’il sera un bon réalisateur? Qui sait? En tout cas, un album comme Halfway to a Threeway serait déjà une bonne base pour un joli un road movie.


Source: Pinkushion

Ceci n’est pas un ’Greatest Hits’ de Cat Power

Après le sublime You are free paru il y a trois ans, l’imprévisible Chan Marshall est de retour avec un nouvel album. Annoncé pour mars 2006, ce quatrième opus intitulé The Greatest a été enregistré durant l’été par le très prisé ingénieur du son Stuart Sikes (White Stripes, The Walkmen) dans un studio de Memphis. Une batterie des vétérans du cru y ont été réquisitionnés, dont le guitariste R&B Teenie Hodges (Al Green), Leroy "Flick" Hodges, David Smith, Rick Steff, Jim Spake, Scott Thompson. Ce nouvel opus est qualifié par le label Matador comme son plus personnel et provocant à ce jour. Pour se faire déjà une idée, un extrait MP3 de "The Greatest" est téléchargeable en libre accès sur le site de Matador: http://www.matadorrecords.com.


Source: DHNet.be

Les 4x4 visés par des commandos farfelus

Propriétaires de 4x4, gare à vos pneus. Les anti-4x4 sont là! Pour la première fois en Belgique, un commando 4x4, qui s’est baptisé les Flagadas, est passé à l’action, ce week-end, en région bruxelloise. Un coup de maître.

Les Flagadas belges ont dégonflé les pneus d’une quarantaine de tout-terrain au cours du week-end  L’opération est revendiquée sur Internet par une certaine Annick Tamère qui admet dix 4x4 dégonflés. Il y en aura d’autres. Annick Tamère menace la capitale belge d’un "dégonflement général"

Il n’a pas fallu un mois en France pour que le dégonflage de pneus de 4x4 devienne un sport national. Le record est de 105 4x4 dégonflés en une nuit. Dans son communiqué, Annick Tamère dit que les possesseurs de 4x4 ont 8 minutes pour dégager et s’exiler à la campagne. Les 4x4 sont des buffles métalliques. La ville n’est pas pour eux.

Un 4x4, ça pollue, ça pue, c’est trop gros. Le Mouvement pour la Dégonfle Internationale part de Paris avec les Dégonflés. A Lyon, ça devient Raplapla (RAssemblement Pour L’Abollition des Poids Lourds Automobiles). A Bordeaux (les Libérateurs de l’Air Comprimé), Rouen et Lille (les Mousdelaroue), les dégonfleurs font tache d’huile. Partout le même credo: Le Dégonflisme international. A Bruxelles, Annick Tamère ajoute la fellation à son programme.


Source: télémoustique

Retour d'INXS

La formation australienne lancera sa tournée mondiale le 18 janvier prochain. Ce sera l'occasion de découvrir J.D. Fortune, un DJ canadien qui a été recruté au cours d'une émission de téléréalité. C'est Michael Hutchence qui doit se retourner dans sa tombe.


Source: Goformusic.be

The Strokes déclenchent une partouze à New York

Pour présenter leur nouveau single Juice Box, The Strokes  a recherché des personnes "de tous sexes, âges, milieux ethniques et préférences sexuelles" qui n’éprouvent aucune difficulté avec les "expressions exhibitionnistes de l’amour, de la tendresse et de l’affection". L’idée du clip est que The Strokes jouent en live dans un studio radio, et que la musique, retransmise dans tout New York, déclenche une véritable frénésie de sexe. Reste encore à voir si le clip sera un jour diffusé. MTV refuse en tout cas de le passer car on y voit trop de nudité.


Source: 404 Brain Not Found

L'imprimante qui dénonce

L'industriel de l'imprimante, c'est un peu Harry. Un ami qui vous veut du bien. Et l'industriel de l'imprimante a constaté que ses utilisateurs souffraient le martyre avec leurs impressions. Entre ceux qui égaraient leurs documents, les confondaient avec ceux de leurs voisins ou simplement qui ne se souvenaient pas quand ils avaient écrit cette lettre d'insulte à leur voisin, l'utilisateur d'impression informatique était perdu.

Alors, parce que l'industriel de l'imprimante est sympathique, il imprime sur chaque feuille, en plus de ce que l'utilisateur croit coucher sur papier, un code secret. Composé de tout petits points, invisibles sans appareillage spécifique (pour l'occasion, une lampe fluorescente et une bonne loupe ou un microscope), le code en question donne la date et l'heure de l'impression ainsi qu'un code unique à chaque imprimante.

Selon EFF (Electronic Frontier Foundation, groupe de défense des libertés individuelles sur Internet) qui a décodé ces séries de points cachés, le FBI se servirait de ces codes non seulement pour tracer les faussaires, mais aussi pour d'autres raisons moins avouables.

EFF révèle sur son site la technique pour décoder les petits points qui font mal aux yeux et une liste des imprimantes qui ne respectent pas des masses la vie privée de leurs utilisateurs.

Une bien belle initiative des Canon, HP, Xerox et autres, tellement soucieux que leurs utilisateurs n'égarent pas leurs précieux documents que ça en est presque émouvant.

 20/10/2005
 vincent

Hangedup au Botanique

Si pour certains, une fois l’effet de surprise passé, Hangedup n’impressionne plus autant. Pour ma part, je suis toujours épaté par ce que cette formule violon-batterie- si minimaliste soit-elle -arrive à dégager comme son. Un son nerveux et sombre qui capte facilement l’attention. Le gros bémol est qu’on ne peut pas dire qu’ils aient vraiment bien occupé la "grande scène" du Botanique.

 21/10/2005
 vincent

The Silver Mt Elegies au Botanique

Amateurs de post-rock, réjouissez-vous: Le Godspeed nouveau est arrivé! Si le nom du projet laissait croire qu’on allait avoir droit à un truc dans la lignée des complaintes hippies-sectaires de The Silver Mt Zion, il n’en a rien été. Avec The Silver Mt Elegies, Efrim et sa bande nous livrent une petite synthèse du travail accompli accompli avec GY!BE et The Silver Mt Zion. A savoir, un mélange parfois parfait des envolées électriques virtuoses du premier avec le côté posé et les chorales dissonantes du second. Un grand crû!

 21/10/2005
 laurence

Ma pierre à l'édifice "le Bota, c'est naze"

Hier soir, les membres de The Silver Mt Zion et de Hangedup présentaient leur nouveau projet, bricolé en 4 semaines pour le Festival FUSEBOX de Gand, The Silver Mt Elegies au Centre Culturel de la Communauté Wallonie-Bruxelles, le Botanique. Encore une belle occasion pour admirer la capacité chronique du Botanique à anéantir les chances de voir un concert dans de bonnes conditions.

Ne revenons pas sur le son, tout le monde sait pertinemment bien que les ouvriers communaux du Botanique appellés "ingénieurs du son" ne sont pas plus capables que moi de faire une balance correcte ou de remédier au souffle-buzzien-larsenique présent durant tout le concert de The Silver Mt Elegies. Non, non, pour une fois parlons un peu de lumière. Doté d’une dizaine de projecteurs motorisés, j’ai rarement eu l’occasion de voir un éclairage aussi... aussi... moche? Aucune cohérence, aucune ambiance, juste "ah, ben, tiens je mettrais bien du bleu, avec du vert, avec du jaune, et une touche d’orange pour éblouir le public. Hmmm, manque du mauve." Bref, concert gâché par 1) le son (comme d’habitude) et 2) l’éclairage de naze proche d’un match de foot.

De là ma surprise, quand, sortant de la salle, j’entends: "le Bota, c’est quand même plus sympa que l’AB".


Source: Actustar

Kate Moss a eu l'autorisation de revoir Pete Doherty

Le chanteur junkie va se rendre cette semaine en Arizona pour voir sa petite amie en cure de désintoxication.

Pete Doherty a annulé les trois derniers concerts de sa tournée anglaise pour pouvoir se rendre auprès de Kate Moss. Elle a finalement le droit à un visiteur par jour depuis peu et a déjà revu sa petite fille et le père de celle-ci.

L’oncle de Pete Doherty déclare à la presse : "Pete m’a dit qu’ils étaient toujours en couple et très amoureux. Il est ’sexe, drogue et rock’n’roll’ et c’est pour cela qu’elle l’aime.". C’est aussi pour ça que la famille de la jeune femme a accueilli la nouvelle de sa prochaine visite de manière très très mitigée.

 23/10/2005
 vincent

Don't come knocking

de Wim Wenders

Wim Wenders signe un film rempli de jolies cartes postales sur base d’un scénario bien mince qui aurait sûrement été touchant s’il avait été mis en scène par Clint Eastwood. Certaines scènes burlesques semblent trouver leur inspiration dans le cinéma d’auteur japonais... Wim Wenders n’a vraiment plus rien à dire.

 24/10/2005
 vincent

Queenadreena - The Butcher And The Butterfly

One Little Indian (2005)

Voilà bien le genre de disque que l’on a honte d’écouter et que l’on cacherait bien sous son matelas. Queenadreena est un groupe emmené par Katie Jane Garside, l’ex-chanteuse de  Daisy Chainsaw, groupe du début des années 90 ayant signé Eleventeen, un album que plus grand monde doit encore posséder tellement il y ait peu de chances qu’une copie ait survécu au nombre d’écoutes qu’on lui a infligées. Daisy Chainsaw pratiquait un rock alternatif grand-guignol vénéneux, furieux et rageur à mi-chemin entre Swans et Babes In Toyland. Beaucoup se souviennent encore de cette ritournelle endiablée qu’était Hope Your Dreams Come True que tout le monde écoutait religieusement lorsqu’elle passait dans certaines émissions radios cultes où l’on parlait de pinces à linge vertes (les connaisseurs comprendront). Le clip a également fait les beaux jours des defuntes MTV 120 Minutes. Daisy Chainsaw fait résolument partie de ces groupes méconnus qui comptent sa légion de fans dont le regard s’illumine rien qu’à l’énoncer du nom.

13 ans plus tard... Katie Jane Garside revient martyriser nos tympans pour notre plus grand plaisir.  Entre-temps, le rock alternatif grand guignol est devenu un produit de consommation de masse grâce à Marylin Manson. Katie Jan Garside l’a bien compris et on n’est pas surpris que certains riffs de ce The Butcher And The Butterfly ressemblent à s’y méprendre à certains morceaux de l’antéchrist préféré des adolescents américains. Cependant, Queenadreena a le bon goût de s’arrêter là. Ici, pas question d’avoir l’air méchant à coup d’emballages sataniques complètement crétins, Queenadreena à l’intelligence de captiver l’auditeur avec ce qui marchait le mieux chez Daisy Chainsaw: la voix naturellement diabolique de sa maîtresse. Cela marche toujours autant. On est complètement pendu à ses lèvres et après chaque mot prononcé, on en redemande. Pour l’anecdote, les mots sont- paraît-il -issus d’une collection de faits divers des plus sordides, mais comme je ne me concentre jamais trop attention aux paroles, je ne pourrais pas confirmer.

Enfin, pour terminer sur une note qui rassurera ceux qui ont pris peur à lecture du nom "Marylin Manson", signalons tout que, pour se démarquer de la linéarité de son sale petit frère, l’album de Queenadreena compte tout de même un morceau pop-rock qu’aurait pu signer Garbage s’ils étaient plus inspirés (Pull Me Under), un morceau furieux au tempo magnifiquement léger (Join The Dots),  deux petites balades acoustiques empoisonnées (Birdnest Hair et Childproof), et enfin un clin d’oeil ambiant que n’aurait pas renié Nine Inch Nails (Cold Light Of Day).

Sur ce, je m’en vais retrouver mes combat shoes au fond du grenier, il paraîtrait que Queenadreena vient en concert au Botanique le 5 novembre.


Source: Les Flagadas

Communiqué de presse

Notre mouvement de libération nationale de l’air comprimé vient de passer à une nouvelle étape de sa jeune existence. Dans la nuit du 23 au 24 octobre, deux équipes de Flagadas ont, pendant deux heures, à Uccle et Watermael-Boistfort, dégonflé les pneus ou maculé de boue 34 SUV et autres monstrueux 4x4. Après notre opération-test de la semaine dernière (12 véhicules touchés) et quelques actions individuelles, nous passons à l’échauffement avant d’aborder prochainement une Grande Nuit de la Dégonfle Généralisée où nous espérons dépasser le record de 118 4x4 dégonflés en une nuit détenus par nos cousins parisiens "Les Dégonflés".

Annick Tamère
Pour les Flagadas


Source: webzine nameless

Etrange line-up autour d'Halloween

Derrière The North American Halloween Prevention Initiative, on retrouve, pêle-mêle, Beck, Devendra Banhart, des membres d'Arcade Fire, Peaches, Feist, Karen O des Yeah Yeah Yeah et bien d'autres. Ensemble, ils chantent Do they Know it's Halloween et c'est pour une bonne cause: l'UNICEF. Et il y a même un clip!
http://www.vice-recordings.com/halloween/


Source: Pitchfork

Nouvel album pour Jackie-O Motherfucker

Les brouillés expérimentaux de Jackie-O Motherfucker sortiront leur premier album studio en trois ans le 8 décembre.  Selon un communiqué de presse, le disque "est un enregistrement épique montrant l’aptitude grandissante du groupe dans l’écriture, l’arrangement et la production, et est une déconstruction intemporelle de la musique américaine."


Source: Pinkushion

Lift to Experience enterré, le prêcheur Josh Pearson est de retour

Le label Bella Union vient d’annoncer le retour en solo de Josh Pearson après un long exil dans le désert du Texas. Si Lift To Experience est donc bel et bien mort, on y apprend également qu’après avoir longuement songé à enregistrer une B.O. de film, Pearson est actuellement en train d’enregistrer DEUX albums : l’un de reprises sur le thème de la solitude et l’autre un album solo avec ses propres compositions.

 26/10/2005
 vincent

The Brothers Grimm

de Terry Gilliam

Le film est à l’image du scénario: un gros bric-à-brac tentant d’assemblant différents contes des frères Grimm (Blanche neige, Le petit chaperon rouge, Cendrillon, Hansel et Gretel, ...) en une seule histoire. Cela ne donne pas grand-chose et les acteurs surjouant constamment n’en finissent pas de nous exaspérer. A l’exception de certains plans et certains personnages, on cherche toujours la patte de Terry Gilliam qui signe pourtant le film.


Source: Le Soir

TF1 pour Arte

Jeudi passé, pour la première de Rockpolitik, la nouvelle émission d’Adriano Celentano, 11 millions d’Italiens étaient au rendez-vous avec des pointes à 15 millions (50% de parts de marché), du jamais vu dans le paysage audiovisuel très agressif de la Peninsule. Comme expliquer un tel engouement pour une émission de satire politique?

Outre le fait qu’Adriano Celentano, 67 ans, reste une star dans son pays c’est surtout le contexte de la retransmission qui la transforme en véritable phénomène de société. A six mois des législatives, en effet, Celentano s’est permis toutes les provocations et a utilisé, trois heures durant, la première chaîne publique pour faire passer quelques messages forts sur le thème de la liberté d’expression.

Dans une télé d’une médiocrité telle qu’elle ferait passer TF1 pour Arte, son show a sonné comme une bouffée d’air qui a fait dire à l’éditorialiste de La Repubblica que pour un soir, l’Italie a semblé un pays libre.

 27/10/2005
 vincent

Wallace and Gromit: The Curse of the Were-Rabbit

de Nick Park

Première fois que je voyais ces aventures des héros faits de boules et plasticines. Même s’il faut bien reconnaître que le travail est épatant et irrésistible, le film n’est pas à la hauteur. Le film visant un public de 7 à 77 ans, chaque tranche d’âge a sa scène. Le résultat est donc forcément inégal.

 28/10/2005
 vincent

Animal Collective - Feels

Paw Tracks (2005)

Peu de cerveaux ont été capables de digérer entièrement le premier album d’Animal Collective, le bien nommé Here Comes The Indian.  Un album vraisemblablement composé sous influences sentant bon de furieux rituels chamaniques. Chaque écoute envoyait voler son auditeur sur une planète rien qu’à eux où, à tout moment, on pouvait craindre l’arrivée d’une armée de sioux aux yeux injectés de sang et aux attentions pas très catholiques. Un impressionnant chef d’oeuvre avant-gardiste qui en a mis plus d’un sur les genoux.

Sur Sung Tongs, l’album suivant, Animal Collective change de substances psychotropes. Vraissembablement pas encore remis de ce qu’ils avaient composé l’année précédente, ils ont eu un soudain besoin de se calmer. Toujours composé sous influence et vraisemblablement autour d’un feu, armés de guitares acoustiques, Avey Tare, Panda Bear, Geologist et Deakin, les vengeurs masqués derrière Animal Collective, décident de se pencher sur le cas du folk. Le résultat est à la hauteur de leur premier exercice: définitivement inclassable. Sung Tongs produit une sorte de folk rustique, joyeusement psychédélique et complètement barré. Le côté tribal de Here Come The Indian fait place à un esprit communautaire assez primal, néo-hippie dirait une certaine presse.

Feels, le petit dernier, est l’album le plus accessible. A la première écoute, on se dit qu’Animal Collective est rentré dans le rang, semblant avoir été rattrapé par le courant néo-hippie (justement) emmené par des figures imposantes comme Devendra Banhart ou CocoRosie. Mais finalement, on se rend vite compte que c’est sa surprenante accessibilité qui nous fait tomber dans ce genre de comparaison facile. Feels tient en fait plus d’un Yerself is Steam, premier et inoubliable album de Mercury Rev (avant que le groupe ne se décompose et tombe sur le filon rock progressif harmonieux). A l’instar de cet illustre opus, Feels passe sont temps à hésiter entre pop psychédélique déstructurée et électricité contenue. Car finalement si les mélodies puisent leurs sources dans le folk, le son ne l’est pas et est nettement plus électrique. Mais si Mercury Rev, époque pré-grunge oblige, n’hésitait pas à se laisser aller, Animal Collective à le bon goût de toujours garder son calme. Jamais l’album ne sort de ses ambiances volontairement éthérées. Sur les neuf morceaux, trois morceaux sortent du lot: la plage d’ouverture, Did You See The Words, qui aurait pu figurer sans problème sur l’opus mythique de Mercury Rev, Grass qui nous rappelle qu’Animal Collective a un passé sioux n’aimant pas les cowboys et enfin Banshee Beat, imposant par sa retenue.

Bref en trois albums, Animal Collective s’impose comme un des groupes les plus inspirés et inspirant.

Sur ces bonnes paroles, je vais me changer dans mon tipi  pour aller voir la chose sur scène vu qu’ils jouent ce soir à l’Ancienne Belgique.

 28/10/2005
 ivan

Adult - Gimmie Trouble

Thrill Jockey (2005)

J’ai découvert ce groupe via le site 3voor12. Ce site n’est pas mal du tout. Il permet d’écouter quelques albums en ligne en toute légalité. 

Avec Gimme Trouble, Adult est un peu le Lucrate Milk contemporain. Pour ceux qui ne connaissent pas: Lucrate Milk était un groupe de punk français des années 80 qui fut le berceau de la grande famille keuponne hexagonale. On retrouvera certains de ces membres notamment dans Bérurier Noir et Les Négresses vertes. Ici, c’est surtout la rythmique brute, la ligne de basse aussi brute et la voix de la chanteuse quelque part à la limite du chant et du cri, qui conduisent au rapprochement. Voilà peut-être ce qu’aurait été Lucrate Milk avec l’électronique et un peu de maturité. Tout ça sonne très année 80 quand même, mais tant pis, j’aime bien. C’est toute notre jeunesse...


Source: Actustar

Johnny Depp offre un miroir à Kate Moss

Johnny Depp qui a une part d’ascendance Cherokee a offert à Kate Moss un miroir. Cet objet a des vertus thérapeutiques pour les indiens d’Amérique et l’acteur espère que la brindille continuera de se tourner vers la poésie dans laquelle elle dit avoir trouvé refuge, plutôt que vers la drogue.

D’après le Sun, l’acteur aurait précisé qu’il voulait grâce au miroir qu’elle apprenne à "se regarder en face" et ce, "sans peur".

 29/10/2005
 vincent

Animal Collective à l'Ancienne Belgique

A force d’être dithyrambique sur un groupe, on en attend trop. Comme prévu donc, le concert d’Animal Collective n’était pas à la hauteur: Un foutoir, certes joyeux, mais ne ressemblant pas à grand-chose. Par moment, les musiciens donnaient l’impression de triturer leurs instruments sans trop comprendre ce qu’ils essayaient de jouer.

 31/10/2005
 vincent

Flightplan

de Robert Schwentke

Un thriller avec Jodie Foster semblant taillé sur mesure pour passer un dimanche soir sur TF1.

2002   2003   2004   2005   2006  


janvier 2005

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avril 2005

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juin 2005

juillet 2005

août 2005

septembre 2005

octobre 2005

A good woman
Broadcast au Botanique
Broken Flowers
L'ex-femme de ma vie
Entre ses mains
Le nouveau site de Webzine Nameless
DVD: la série Scènes de la vie conjugale
L’esprit indocile du Black Rebel Motorcycle Club
Un premier album live pour Bright Eyes
DVD: Pixies - Sell out
Crash
The Descent
Nine Inch Nails - With Teeth
Skeleton Key
Sufjan Stevens - Come on feel the Illinoise
Four Brothers
DVD: Constantine
JT à la charge des Belges
Red Eye
DVD: Le Couperet
Jim O'Rourke quitte Sonic Youth
Ceci n’est pas un ’Greatest Hits’ de Cat Power
Les 4x4 visés par des commandos farfelus
Retour d'INXS
The Strokes déclenchent une partouze à New York
L'imprimante qui dénonce
Hangedup au Botanique
The Silver Mt Elegies au Botanique
Ma pierre à l'édifice "le Bota, c'est naze"
Kate Moss a eu l'autorisation de revoir Pete Doherty
Don't come knocking
Queenadreena - The Butcher And The Butterfly
Communiqué de presse
Etrange line-up autour d'Halloween
Nouvel album pour Jackie-O Motherfucker
Lift to Experience enterré, le prêcheur Josh Pearson est de retour
The Brothers Grimm
TF1 pour Arte
Wallace and Gromit: The Curse of the Were-Rabbit
Animal Collective - Feels
Adult - Gimmie Trouble
Johnny Depp offre un miroir à Kate Moss
Animal Collective à l'Ancienne Belgique
Flightplan


novembre 2005

décembre 2005