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Source:
La Bogothèque
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Prenez un concert à emporter
La Blogothèque a une nouvelle rubrique, elle s’appelle Concerts à emporter.
Les Concerts à emporter, c’est notre premier vrai Podcast, c’est même un vidéocast, (ouah !). Ce sont des vidéos à télécharger, à mettre sur son iPod où à regarder sur le site, que nous produisons exclusivement avec nos petites mains et que nous produirons toujours sur le même principe : filmer un groupe ou un artiste dans un lieu sinon insolite, du moins inhabituel, improvisant une ou deux chansons avec les moyens du bord, filmé en plan séquence et avec une prise de son ambiante, comme si nous faisions un reportage radio.
L’idée a germé il y a presque un an. Mais il a fallu d’abord de chouettes maisons de disques acceptant que nous leur piquions leurs artistes pour une heure étrange. Il a d’abord fallu qu’un vidéaste de talent se joigne à moi pour leur donner une patte, il s’agit de Vincent Moon, qui a déjà écrit deci-delà sur la Blogo, et qui met tout son talent dans ce projet.
Tout est né de l’idée d’offrir un vidéocast inédit, de créer une nouvelle façon de partager la musique, de faire découvrir des groupes, de sortir des interviews-ritournelles et des chroniques. Aussi, entre nous, de passer des moments exceptionnels avec des artistes : se bourrer la gueule avec un, faire la manche avec un autre, explorer des voies ferrées désaffectées avec un troisième... C’est à chaque fois à deux doigts de foirer, c’est souvent étrange, c’est toujours un moment délicieux.
Tout n’est pas bouclé. Il nous faut régler quelques soucis techniques. Trouver quelqu’un capable de nous faire un lecteur flash de folie, trouver un hébergeur capable de délivrer vite les vidéos et de supporter la bande passante, régler les fils RSS pour le podcast... autant de trucs chiants (toute bonne idée, aide proposée sont bienvenues).
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13/04/2006
vincent
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Localisez vos stars préférées
Il y a quelques années, une amie avait eu la géniale idée de créer un site qui vous permettrait de reporter où vous avez croisé quelqu’un de connu dans Bruxelles. Une carte aurait synthétisé le tout et vous aurait permis de repérer facilement les endroits où il vaut mieux être si le fait de croiser des gens connus vous amuse. Malheureusement, l’idée est restée dans les cartons, car la conception d’un tel site aurait pris trop de temps.
Les américains, eux, n’ont pas le même problème depuis que Google permet de détourner facilement leur service de carte (Google Local) pour réaliser ce genre de petit jouet. C’est donc chose faite et vous pouvez maintenant repérer vos vedettes préférées dans New York grâce au site Gawker Stalker.
Promis, dès que Google étend son service à la Belgique et à la France, on réalise la version franco-belge!
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Source:
Impunité zéro
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Pitchfork a 10 ans et s'explique sur ses choix
Comment est née ta vocation de critique musical ?
Je suis fan de musique depuis ma naissance ! J’ai littéralement appris à lire grâce aux pochettes d’albums et j’ai passé ma jeunesse dans ma chambre à écouter des disques ou la radio, et regarder MTV. Au lycée, j’ai commencé à lire beaucoup de presse rock… Mais je n’y ai jamais vu de chroniques réellement critiques. Quand un journaliste n’aimait pas un album, il le disait souvent en des termes extrêmement prudents. Je n’aimais pas du tout ces critiques qui se retenaient de dire du mal !
Comment as-tu créé Pitchfork ?
Un ami m’a fait découvrir Internet, au milieu des années 90. Je rêvais d’avoir un endroit où balancer mes opinions tranchées, donc j’ai lancé mon site en février 1996, alors que je vivais encore chez mes parents, à Minneapolis. A l’époque, Internet en était à ses balbutiements. Il y avait peu d’informations sur les artistes indépendants. On pouvait taper "Fugazi" ou "Built To Spill" dans des moteurs de recherche, sans résultat. Ce que je voulais, c’était interviewer des artistes que j’admire, et écrire des chroniques râleuses, impertinentes, mais surtout honnêtes.
Comment êtes-vous passé d’un petit webzine à ce qu’est Pitchfork aujourd’hui ?
En 1998, j’ai embauché quelques chroniqueurs qui ont accepté d’être payés en CD gratuits. Un an après, j’ai déménagé de Minneapolis à Chicago, dans un studio sordide. Je vendais mes CD promotionnels sur eBay pour payer mon loyer. Je ne sais pas comment j’ai survécu à cette année : je n’avais pas d’argent, pas de quoi me payer le bus ou à manger… Les années suivantes, le lectorat a régulièrement augmenté [de 5 000 visiteurs par jour en 2000 à 160 000 en 2006, ndlr] et, en juillet 2003, j’ai pu embaucher un premier permanent.
Que penses-tu de l’état de la presse musicale papier actuellement ?
Globalement, les magazines déclinent, même si les plus résistants ont toujours beaucoup de lecteurs fidèles. C’est le cas de Rolling Stone, par exemple, même si tout le monde sait que ce qui s’y fait depuis trente ans est à jeter à la poubelle. Mojo écrit pour la même génération avec plus de dignité et d’intelligence, même si tous les numéros ressassent plus ou moins les cinq même groupes.
Et le NME ?
C’est un cas plus complexe. 90 % des groupes dont il parle relèvent de la fumisterie, mais les potins imbéciles sur eux m’attirent. C’est très amusant de lire qu’un des Kasabian a reçu une bouteille dans le visage pendant un concert, et de les voir en parler comme si c’était d’une importance vitale ! Mais le problème général avec la presse rock, excepté The Wire, est que leurs journalistes semblent avoir perdu, depuis une dizaine d’années, leur exigence d’intégrité et de regard critique. Il y a toujours beaucoup de merveilleux critiques musicaux, mais où la majorité d’entre eux font-ils le mieux leur travail ? Sur les blogs et les webzines.
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19/01/2006
ivan
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Un bon trip...
Petit lien vers un site qui vaut le détour. Pas pour son graphisme ou son architecture qui ne cassent vraiment rien, mais pour son contenu. Le Monsieur Brunelle est un activiste prétendument "contre". Contre notre mode de vie, nos modes de déplacements... Il explique tout ça sur son site. Jusque là, rien de tellement nouveau. Là où cela devient bien, c’est son moyen d’expression: le vélo! Et là je m’incline. Le sieur Lucas Brunelle, il organise des courses en pleine circulation, des parcours citadins avec des vrais groupes de Rock sur des remorques géantes tractées par des vélos... Il nous restitue ses "actions" au moyen de petites vidéos, qu’il réalise au moyen d’une caméra embarquée sur son casque. Bon, on ne s’arrêtera pas sur le respect ou non du code de la route... Mais ces courses tiennent du bon délire, et le montage des vidéos, sur fond d’un bons vieux Guns n’ Roses (sisi!): moi, j’aime beaucoup!
http://www.digave.com/couch/
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Source:
Le Monde
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Ils ont 20 ans à peine et ils sont sans-abri
Derrière lui, Nicolas a quatre années de travail dans des carrosseries et trois mois d’errance. A 21 ans, il traîne au hasard des centres d’hébergement ou des abris de fortune, avec un petit sac bleu. Après avoir quitté Saint-Etienne, car il ne s’entendait plus avec sa famille, il a fait une halte à Thiers (Puy-de-Dôme) avant de se retrouver à Clermont-Ferrand.
Christophe, 23 ans, cinq ans de menuiserie et trois mois de solitude en bandoulière, va de foyer en foyer dans l’agglomération clermontoise. Il s’est fâché avec sa copine puis avec sa famille, avant d’échouer dans la rue.
"Speed", coiffé à l’iroquoise, a tout juste 19 ans, dont trois passés dehors. Avec Antoine et Lætitia, 21 ans tous les deux, ils promènent leurs huit chiens et leurs sacs de vingt kilos chacun entre le tunnel de la gare SNCF, d’où ils se font "régulièrement jeter", et le centre-ville, où "les flics leur cassent les couilles".
De temps en temps, quand ils trouvent une maison à l’abandon, "Speed", Antoine et Lætitia improvisent un squat. Ils le chauffent à l’aide de boîtes de conserves remplies de sable, qu’ils imbibent d’alcool à brûler. "C’est mieux qu’un radiateur électrique, assure Lætitia. Ça peut brûler pendant deux ou trois heures." En rupture avec leurs proches et sans travail, ils mènent des vies de sans-domicile-fixe.
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29/05/2005
vincent
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Un peu de pub
Je vais récompenser les personnes qui font l’effort d’utiliser le formulaire de contact en faisant un peu leur pub.
Si vous êtes du côté de Toulouse entre le 1er et le 10 juillet, je vous invite à assister au festival Les siestes électroniques. Derrière ce fort joli nom, se cache un festival consacré aux musiques nouvelles. Des concerts gratuits sont organisés en plein air, l’après-midi, sur les bords de la Garonne. L’objectif de ce festival est de mêler plaisir et avant-garde pour le bonheur du plus grand nombre. Cette année, il y a un notamment Trapist, un groupe que je vous conseille tout particulièrement. L’année dernière, ils ont signé Ballroom, un magnifique album qualitativement très proche des grands noms du jazz norvégien. C’est paru sur Thrill Jockey.
Toute autre chose, Halbop, un petit label Parisien qui produit une musique naturelle et sans concessions, a lancé son nouveau site: http://www.halbop.fr. Je vous invite à le visiter, car il est fort bien foutu. Vous pourrez y écouter pas mal de choses et, qui sait, en commander certaines. A première écoute, c’est un label orienté électro-acid-jazz. A noter que le site vous permet de jouer aux apprentis remixeurs.
Pour terminer, Stillico, vient de faire un CD 4 titres. Selon eux, le groupe rock Stillico viendra imposer son univers dansant et festif, dans une ambiance explosive et électrique. Je vous invite à vous rendre sur leur site (http://www.stillico.fr.fm/) pour vous y écouter quelques morceaux.
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Plus loin dans le temps....
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