Zabladowski.org



Source: L’espresso de Télérama

la France on l'aime ou on la quitte

Trust est de retour sur scène et dans les bacs. Le groupe de rock, auteur du mémorable "Antisocial", a remis la main à la pâte à l’approche des élections. Le nouvel album sortira le 20 novembre : le premier single s’intitulera "Sarkoland (la France on l’aime ou on la quitte)".

 13/06/2006
 laurent

Model/Actress - EP

Thick Records

Ce disque est aussi incroyable que court. Le premier EP de ceux qui ne se la racontent pas (...) tient en tout et pour tout en 5 titres, soit même pas un quart d’heure. Pourtant, leur son vous transperce les neurones comme le ferait la tronçonneuse imagée que représente votre belle-mère. Un coup d’œil sur leur CV éclaire tout de suite le bazar : les protagonistes sont tous des rockeurs ayant officié ailleurs avant de se constituer en trio. Au chant/guitare, nous avons Todd Philips (Bullet LaVolta), au synthé Monostereo (Brainiac, réalisateur de vidéo-clips e.a. pour les Strokes ou les Black Eyed Peas) et à la basse Curtis Mead (Chamberlain). Alors qu’ils travaillent tous trois dans le milieu du cinoche à LA, Adam Wade (Jawbox / Shudder to think) provoque la rencontre et instigue Model/Actress. Côté invités, on trouve David Yow (Jesus Lizard) sur "The Nodder" et John Schmersal (Enon, Brainiac). Enfin, derrière la table de mixage, c’est Bruce Macfarlane et Wally Gagel (Sebadoh, Folk Implosion). Enfin, Rey Washam (Rapeman, Scratch Acid) a été recruté sur le tard pour être colloqué derrière les fûts. La couverture, cachant un petit poster, est une œuvre - très zarbi - de Saiman Chow. La liste des ingrédients, adjuvants, colorants et exhausteurs de goût ayant été pour le moins détaillée (remercions au passage les nouvelles directives européennes en la matière...), disons d’emblée que tous ceux-ci se retrouvent de près ou de loin dans le produit final, tout en évoquant un mélange de rock énergique à la Girls against boys/ Six or seven et le stone rock de Queen Of The Stone Age. De la bombe quoi !


Source: Webzine nameless

Babyshambles, Botanique, 2 mai 2006

Il est 23h15. J’arrive du Cirque Royal, les Babyshambles semblent vraiment présents, et ils montent sur scène avec seulement un petit quart d’heure de retard. Doherty et ses accompagnateurs (il est difficile de les identifier de loin, et on sait que le staff de Pete est sujet à de brusques changements, selon les disputes et autres séjours en prison) sont en uniforme : démarches titubantes, fringues informes, pâleur même pas avivée par les ovations du public...

Dès la première chanson, on se demande pourquoi on a pris la peine de venir : c’est catastrophique. Voix inaudible, guitariste qui passera trois chansons à essayer de brancher son instrument, absence totale de conviction du fameux frontman. Et dire que, malgré un album faiblard (pourtant encensé par la critique indulgente), on croyait encore à ces conneries de feu sacré sous le chaos, de poésie punk... Rien de tout cela, Babyshambles est une bande de junkies qui joue sur l’enthousiasme d’un public nostalgique ou naïf, prêt à adhérer à n’importe quelle arnaque prétendument rock’n roll, persuadé qu’il suffit de faire n’importe quoi pour être un artiste. Quelques illuminés arriveront encore à s’extasier devant le charisme du bonhomme. Son seul haut fait sera de balancer une guitare (la seule restant au groupe, apparemment, puisqu’ils ont du emprunter du matériel à Malibu Stacy) dans le public, cantonnant le guitariste désoeuvré au rôle du type qui remet le pied de micro en place, tâche qui semblait de toute façon accaparer toutes les ressources de concentration du gars, en triste état. Mais ces petits soucis techniques ne gênent pas le Poète, non, peu importe si, trop occupé à rajuster son chapeau, il rate la moitié des accords du seul titre potable de la soirée!

 11/04/2006
 ivan

Sunn 0))) presents Moog Ceremony à l'Ancienne Belgique

Brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrwouuuuuuuuuuuzzzzzzzzzzzzzzzzz
rrrrrrrrrrrshhhhhhhhhhbbrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrwa
mmmmmmmmmmmmdddddddttttttrrrrrrrrrshrrrrrrrcrc
hhhhhhhhhhrrrrrrbrrrrrrrrrrrrwiiiiiiiiiiiizzzzzzzzzzzz
vvvvvvvrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr...rrrrrr.....crrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr.....

Spectateur 1: En tout cas, si après cela, on n’est pas damné, je ne sais pas ce qu’il faut faire!
Spectateur 1: Tu crois qu’il y a des gens qui prennent au premier degré cette musique?
Spectateur 2: Je ne sais pas... Ce n’est pas possible.
...
Spectateur 2: Moi, j’ai un tympan qui va péter.
Spectateur 1: En plus... Les salopards... Ils utilisent bien les baffles qui sont derrière (NDLR : le son était spatialisé en quadriphonie)!
Spectateur 2: Ah ouais... On les sent bien!
Spectateur 1: J’espère que les ingénieurs qui ont conçu l’AB ont prévu le coup.
Spectateur 2: En tout cas, moi, mon pantalon ne tient pas.
...
Spectateur 1: Je rêve où il y a une espèce de barbecue sur un des amplis?
Spectateur 2: Ouais... On dirait un grill... Ils vont peut-être griller des poules!
Spectateur 1: Ouais... C’est ce que je pensais tout à l’heure: cela manque de massacre d’animaux vivants.
Spectateur 2: Voilà... Exactement!
Spectateur 1: Ou alors... Ce qui marche bien aussi... J’ai vu cela à Ministry à Dour il y a quelques années (NDLR : en 1996), c’est un gars qui arrive tout nu sur scène.
Spectateur 2: Ils sont peut-être nus sous leurs bures!
Spectateur 1: Aaaahhh... Pas bête!
...
Spectateur 1: Ce qui est bien à un tel niveau, on ne sait pas faire la différence entre des problèmes techniques et du son.
Spectateur 2: Mais il n’y a pas d’ingénieur du son. Cela en fait un en moins à payer.
...
Spectateur 2: En fait, on dirait un truc de la FNAC pour tester le Dolby Surround d’un home cinema.
Spectateur 2: En tout cas, je n’ai jamais autant vibré sur une musique.
Spectateur 1: C’est du vibe-core!
Spectateur 2: C’est une vribothéraphie.
Spectateur 2: Enfin, les gens ont l’air dubitatif quand même.

 10/04/2006
 vincent

Sunn 0))) presents Moog Ceremony à l'Ancienne Belgique


Source: Pinkushion

Deltahead - S/T

Quel est le point commun entre Deltahead et José Gonzalez ? La Suède. La comparaison s’arrête là, car Deltahead pratique un blues cradingue à mille lieues du folk chaud de sieur Gonzalez.

Deltahead digère un blues guttural pour mieux le vomir accompagné d’une sauce garage de son cru. Le tout est livré sur une rythmique primaire jouée par deux grosses caisses qui lui donnent un côté fanfare du village irrésistible. C’est basique au possible, mais c’est tellement ludique que l’on se prend facilement au jeu.

Le plus désopilant chez Deltahead reste leurs textes accessibles à tous. Vous pourrez facilement utiliser leur disque pour improviser des karaokés lors de soirées arrosées, leurs paroles pouvant être déclamées dans tous les états possibles, et de préférence, ceux que la morale réprouve.

Sur My mama was too lazy to pray, il vous suffira de réciter une petite quinzaine de fois le titre de la chanson. Avec I smile at you et son son de thérémine cher à Jon Spencer, l’exercice se complexifie, car il faudra vous égosiller en répétant une cinquantaine de fois le couplet/refrain "I Smile at you/While I take your money and fuck you in the". Après un plus calme Why don’t we all get down et son riff tranchant à la White Stripes où vous n’aurez qu’à murmurer une petite dizaine de "Why don’t we all get down on our knees to pray ?" plus gutturaux les uns des autres, il s’agira d’avoir les idées plus claires, car sur Don’t move to Finland et sa guitare slide acérée, Deltahead se montre soudainement plus inspiré et nous propose son texte le plus touffu. Jugez plutôt : "Listen, oh child, listen to what I say. Don’t move to Finland. Don’t move to Finland". La difficulté réside dans certains couplets où le "oh child" est substitué par "oh mama" ou "oh papa". Après un tel défi, un interlude qui sonne très Tom Waits, période Bone Machine, vous permettra de reprendre votre souffle. C’est tant mieux, car avec Love Me Follow Me!, le duo signe son morceau le plus trash et le plus politique. Il vous faudra reprendre pas moins de 55 "Love Me, Follow me !/It’s a movement !". Après, vous aurez tout le loisir de reprendre vos esprits, car à l’exception de This piece of machinery et sa petite dizaine de "This piece of machinery is out of order" sur fond d’harmonica aiguisé, le groupe semble avoir épuisé tout son vocabulaire. Le texte de Help Me, et ses accords dissonants que n’aurait pas reniés Sonic Youth, repose sur divers borborygmes caverneux dans lesquels viennent se perdre quelques "Help Me" d’outre-tombe. Oh No ! suit le même modèle. Entre-temps, le bien nommé Crickets and Frogs vous aura permis d’écouter une mélodie country jouée sur fond de criquets et de grenouilles. 

Maintenant, contrairement à ce que pourrait laisser entendre une telle description, le disque n’est jamais lassant. Si sa courte durée (29 minutes) joue certainement en sa faveur, Deltahead a toujours le bon goût de s’arrêter avant la répétition de trop et fait presque preuve d’une rigueur mathématique. Nombreux sont les musiciens de la scène électronique qui devraient peut-être s’en inspirer.

 02/03/2006
 vincent

Liars à l'Ancienne Belgique

Avec Liars, tout est une question de limites jamais franchies. On est à la limite de la fumisterie. Mais voilà, on voit tellement bien que les trois gaillards derrière Liars ne se prennent pas au sérieux qu’on ne tombe jamais aussi bas. Le final avec sa reprise désopilante de Territorial Pissing de Nirvana résume tout. On est à la limite de l’inaudible avec cette de musique primale- à la limite de l’industrielle -desservie dans un florilège de distorsions, échos, réverbérations ou autres effets non identifiables. Mais à nouveau, il y a un truc qui fait que chez Liars, l’expérience est hypnotique plutôt qu’inaudible.

En fait, sur scène, Liars a tout pour devenir aussi imbuvable qu’Alec Empire, mais il en est pourtant l’antithèse. La prétention fait place ici à un comportement de doux illuminés échappés d’une secte post-apocalyptique que les autorités compétentes n’auraient pas encore répertoriée. Chez Liars, les rugissements gutturaux doivent être le fruit d’un abus de champignons hallucinogènes et si, comme chez Alec Empire, leur son peut faire peur, il faut leur pardonner, car ils ne donnent pas l’impression de toujours contrôler complètement ce qu’ils font.

 05/11/2005
 vincent

Hulk au Botanique

 05/11/2005
 vincent

Queenadreena au Botanique

 04/11/2005
 ivan

Melt Banana à l'Ancienne Belgique

Je terminais mon petit compte-rendu du précédent concert de Melt Banana par un déterminé: "je reviendrai"  (souvenez-vous). Et voilà, comme promis, j’y suis retourné. En chemin, je me demandais si c’était une bonne idée, vu que souvent revoir un groupe que l’on a déjà vu augmente la probabilité d’être déçu.  La toute première fois que j’ai eu l’occasion de les voir, je n’ai vu qu’une partie du concert, la STIB n’avait pas prévu de métro de nuit pour la fin de l’after-show (après un concert de Motorpsycho). Mais j’avais déjà été envoûté par la magie Melt Banana, puisque lors de leur retour sur la scène du Club de l’Ancienne Belgique, je suis revenu. Et là, j’ai pu suivre l’entièreté d’un concert dont je suis ressorti convaincu par un groupe qui a priori, joue une musique que je n’écouterais pas forcément.

Il y a quelque chose d’accrocheur dans Melt Banana. C’est très bizarre. Ma crainte quant à une possible déception s’est vite dissipée. Après quelques minutes, je savais déjà que je ne sortirais pas déçu. Depuis la fois précédente, j’ai eu le temps de me plonger dans leurs albums et ce faisant, j’y retournais avec les morceaux en tête, ce qui vu la relative difficulté d’approche de ce genre de musique permet de mieux comprendre ce qu’il se passe (en tout cas pour moi qui ne suis pas un aficionado de noise core). Parce que tout va très vite, et pour preuve leur séquence "11 morceaux en 4 minutes". Pas de lentes montées, les morceaux démarrent généralement directement au paroxysme du son et de l’énergie, pour se terminer comme ils sont apparus: dans l’instant. Pour le reste, l’esprit reste le même. Mes oreilles en souffrent encore. Décidément, je crois que ce groupe reste ma petite faiblesse inexpliquée. Il n’y a pas de mal à se faire plaisir. Longue vie à Melt Banana.

 04/11/2005
 vincent

Melt Banana à l'Ancienne Belgique

 28/10/2005
 ivan

Adult - Gimmie Trouble

Thrill Jockey (2005)

J’ai découvert ce groupe via le site 3voor12. Ce site n’est pas mal du tout. Il permet d’écouter quelques albums en ligne en toute légalité. 

Avec Gimme Trouble, Adult est un peu le Lucrate Milk contemporain. Pour ceux qui ne connaissent pas: Lucrate Milk était un groupe de punk français des années 80 qui fut le berceau de la grande famille keuponne hexagonale. On retrouvera certains de ces membres notamment dans Bérurier Noir et Les Négresses vertes. Ici, c’est surtout la rythmique brute, la ligne de basse aussi brute et la voix de la chanteuse quelque part à la limite du chant et du cri, qui conduisent au rapprochement. Voilà peut-être ce qu’aurait été Lucrate Milk avec l’électronique et un peu de maturité. Tout ça sonne très année 80 quand même, mais tant pis, j’aime bien. C’est toute notre jeunesse...

 24/10/2005
 vincent

Queenadreena - The Butcher And The Butterfly

One Little Indian (2005)

Voilà bien le genre de disque que l’on a honte d’écouter et que l’on cacherait bien sous son matelas. Queenadreena est un groupe emmené par Katie Jane Garside, l’ex-chanteuse de  Daisy Chainsaw, groupe du début des années 90 ayant signé Eleventeen, un album que plus grand monde doit encore posséder tellement il y ait peu de chances qu’une copie ait survécu au nombre d’écoutes qu’on lui a infligées. Daisy Chainsaw pratiquait un rock alternatif grand-guignol vénéneux, furieux et rageur à mi-chemin entre Swans et Babes In Toyland. Beaucoup se souviennent encore de cette ritournelle endiablée qu’était Hope Your Dreams Come True que tout le monde écoutait religieusement lorsqu’elle passait dans certaines émissions radios cultes où l’on parlait de pinces à linge vertes (les connaisseurs comprendront). Le clip a également fait les beaux jours des defuntes MTV 120 Minutes. Daisy Chainsaw fait résolument partie de ces groupes méconnus qui comptent sa légion de fans dont le regard s’illumine rien qu’à l’énoncer du nom.

13 ans plus tard... Katie Jane Garside revient martyriser nos tympans pour notre plus grand plaisir.  Entre-temps, le rock alternatif grand guignol est devenu un produit de consommation de masse grâce à Marylin Manson. Katie Jan Garside l’a bien compris et on n’est pas surpris que certains riffs de ce The Butcher And The Butterfly ressemblent à s’y méprendre à certains morceaux de l’antéchrist préféré des adolescents américains. Cependant, Queenadreena a le bon goût de s’arrêter là. Ici, pas question d’avoir l’air méchant à coup d’emballages sataniques complètement crétins, Queenadreena à l’intelligence de captiver l’auditeur avec ce qui marchait le mieux chez Daisy Chainsaw: la voix naturellement diabolique de sa maîtresse. Cela marche toujours autant. On est complètement pendu à ses lèvres et après chaque mot prononcé, on en redemande. Pour l’anecdote, les mots sont- paraît-il -issus d’une collection de faits divers des plus sordides, mais comme je ne me concentre jamais trop attention aux paroles, je ne pourrais pas confirmer.

Enfin, pour terminer sur une note qui rassurera ceux qui ont pris peur à lecture du nom "Marylin Manson", signalons tout que, pour se démarquer de la linéarité de son sale petit frère, l’album de Queenadreena compte tout de même un morceau pop-rock qu’aurait pu signer Garbage s’ils étaient plus inspirés (Pull Me Under), un morceau furieux au tempo magnifiquement léger (Join The Dots),  deux petites balades acoustiques empoisonnées (Birdnest Hair et Childproof), et enfin un clin d’oeil ambiant que n’aurait pas renié Nine Inch Nails (Cold Light Of Day).

Sur ce, je m’en vais retrouver mes combat shoes au fond du grenier, il paraîtrait que Queenadreena vient en concert au Botanique le 5 novembre.

 14/10/2005
 laurent

Nine Inch Nails - With Teeth

Interscope (2005)

Quelle n’a pas été ma surprise en écoutant - très en retard - le dernier disque de ce perfectionniste maniaco-dépressif qu’est Trent Reznor. With Teeth, qui commence comme une comptine pour insectes (All the love in the world), comporte des envolées particulièrement jouissives si l’on met à fond de balle tous les modulateurs de basse et d’aigus. With Teeth ou The hand that feeds font echo à des plages plus planantes comme Right where ir belongs.

Les ayant vus live à Werchter, j’avais déjà été complètement bluffé. Cet album ne fait qu’enfoncer le clou.

 25/08/2005
 vincent

Dinosaur Jr à l'Ancienne Belgique

Après les Pixies, voilà que Dinosaur Jr se reforme. Ils auraient d’ailleurs peut-être dû marquer le coup en laissant tomber le Jr. Le son est monstrueux... C’est un déluge d’électricité dans lequel émergent des solos brouillés et brouillons... On dirait du hard rock pour public haut de gamme éduqué à Sonic Youth. Je crois que mes oreilles vont siffler quelques jours. J’avais en tête que Dinosaur Jr pratiquait quelque chose de nettement plus posé.

 19/08/2005
 vincent

Pukkelpop 2005: Nightwish

Du hard rock de films d’horreur pour ados... On a l’impression de regarder un produit joué.

 19/08/2005
 vincent

Pukkelpop 2005: Death from above 1979

On n’est pas sûr qu’ils comprennent ce qu’ils jouent.

 19/08/2005
 vincent

Pukkelpop 2005: Good Charlotte

Du punk rock MTV pour ados plein de décalcomanies... Est-ce que j’écouterais cela si j’avais 14 ans?

 17/07/2005
 vincent

Dour 2005: Killing Joke

Les vieux essaient d’être toujours debout, mais qu’est-ce que c’est pathétique de penser que j’essaie de regarder cela. C’est limite plus nul que les projections de Front 242. Enfin, le premier rang à l’air d’aimer.

 17/07/2005
 vincent

Dour 2005: Liars

Les menteurs ne sont pas venus jouer... C’est annulé!

 17/07/2005
 vincent

Dour 2005: Les Fils de Teuhpu

Quelque part entre du bon vieux un-peu-de-tout français décalé à la Ludwig von 88 et une B.O. de Kusturica réussie... Il fait chaud!

 17/07/2005
 vincent

Dour 2005: Front 242

Toujours la machine de guerre ultra basique et un peu grotesque, mais néanmoins efficace. Ils ne se sont vraiment pas foulés pour les projections derrière!

 16/07/2005
 vincent

Dour 2005: The young gods

20 ans que cela dure et la recette n’a absolument pas changé.

 16/07/2005
 vincent

Dour 2005: Alec Empire

Electro-industriel-destroy en forme de mur de bruit proprement inaudible. Un bel exercice pour bousiller vos tympans.

 16/07/2005
 vincent

Dour 2005: The Neon Judgment

Comme Front 242, c’est devenu un truc techno insipide même pas marrant... Le côté primal conservé en plus...


la France on l'aime ou on la quitte
Model/Actress - EP
Babyshambles, Botanique, 2 mai 2006
Sunn 0))) presents Moog Ceremony à l'Ancienne Belgique
Sunn 0))) presents Moog Ceremony à l'Ancienne Belgique
Deltahead - S/T
Liars à l'Ancienne Belgique
Hulk au Botanique
Queenadreena au Botanique
Melt Banana à l'Ancienne Belgique
Melt Banana à l'Ancienne Belgique
Adult - Gimmie Trouble
Queenadreena - The Butcher And The Butterfly
Nine Inch Nails - With Teeth
Dinosaur Jr à l'Ancienne Belgique
Pukkelpop 2005: Nightwish
Pukkelpop 2005: Death from above 1979
Pukkelpop 2005: Good Charlotte
Dour 2005: Killing Joke
Dour 2005: Liars
Dour 2005: Les Fils de Teuhpu
Dour 2005: Front 242
Dour 2005: The young gods
Dour 2005: Alec Empire
Dour 2005: The Neon Judgment
Dour 2005: Anthrax
Festival de Werchter 2005 : Nine Inch Nails grandioses
Nine Inch Nails - With Teeth
DVD: Metallica, some kind of monster
Death From Above 1979 - You're A Woman, I'm A Machine
Graham Coxon au Botanique (Il y a peu...)
Kill Me Tomorrow - Garbageman and the Prostitute
Incubus pour fillettes / Think of One pour la fête
Melissa Auf Der Maur - Auf Der Maur (Réchauffée au micro-ondes)
Punk's not dead
Dead Meadow - Shivering King and Others
Nuit grandiose
The Cramps à l'Ancienne Belgique
Sting à la Star Academy : Killing Joke!
Moon Invaders + King Prawn au Botanique (il y a quelque temps)
Primal Scream - Evil Heat
Girls Against Boys - You can't fight what you can't see